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Opération de contrôle de vitesse samedi matin sur la N10 à Coignières. Les policiers de la FMUD du Chesnay font la chasse aux motards dangereux. Ils obéissent ainsi aux consignes données cette semaine par le préfet, Bernard NIQUET, bien décidé à faire évoluer les mentalités des pilotes de deux-roues. Après le bilan catastrophique de seize décès dont douze motards, cet été, le haut fonctionnaire ne veut plus voir de morts sur les routes. « Il y aura une mobilisation accrue, annonce-t-il. Nous allons cibler plus particulièrement les deux-roues ». Presque à chaque fois dans ces drames, le comportement du pilote est en cause : excès de vitesse, conduite sous l’empire de l’alcool ou de stupéfiants et parfois même sans casque. C’est une situation que connaissent bien les motards de la police, qui livrent un combat contre la vitesse. Sur cette portion d’asphalte à deux fois deux voies se trouvent tous les magasins du secteur. La limitation de vitesse oscille entre 70 km/h et 110 km/h. Une voiture de police banalisée est postée sur le bord de la route, et deux policiers mesurent les vitesses au radar. Un peu plus loin, cinq fonctionnaires ont garé leur moto et stoppent les voitures contrevenantes. En moyenne, ils dépassent les vitesses autorisées de 20 à 30 km/h. Calmes et polis, les gardiens de la paix dressent des contraventions aux automobilistes qui affichent des mines résignées. A 53 ans, le major Fernand ROBICHON est passionné par les grosses cylindrées. Depuis 33 ans, il fait la chasse aux excès de vitesse. Il voudrait que son action répressive modifie durablement les mentalités. « Ces jeunes ne pensent pas à la mort, déplore le fonctionnaire. Ils vivent dans un monde virtuel. Ils conduisent des machines sportives. Ces engins ont un rapport poids-puissance équivalent à celui d’une Ferrari. Comme les motos sont conçues pour rouler vite, leurs pilotes n’ont pas l’impression d’être dangereux ». En professionnel de la sécurité routière, le major estime qu’il est grand temps de changer les choses. « Il y a eu des décennies de laxisme, souffle-t-il. Mais on peut plus tolérer que les motards soient au-dessus des lois ». Pourtant, ce policier sait combien il peut être difficile de piloter une moto en respectant strictement es limitations de vitesse. « En voiture, cela ne pose aucun problème, explique t’il. Mais à moto , c’est très différent. La vitesse grise et on est pris par un sentiment de liberté. » Jean- Luc PREVOST, le président des motards en colère, estime lui aussi que les fans de deux-roues ne doivent pas se laisser entraîner par la puissance de leur engin sur les routes. Interrogé cet été, il déplorait que la route soit devenue un défouloir pour certains motards : « une minorité », précisait-il. Il milite pour la création d’une piste de vitesse dans les Yvelines. Samedi matin, sans doute à cause de la pluie, aucune moto n’est tombée dans les filets des fonctionnaires. Mais treize automobilistes ont été verbalisés en excès de vitesse et un livreur pour usurpation d’identité. Ce n’est que partie remise. Motards, retenez les gaz ! |
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Chaque semaine, la funeste liste s’allonge. Mercredi dernier, un motard s’était tué à Montesson. Mardi, une conductrice de 25 ans est décédée des suites de ses blessures occasionnées lors d’une chute à moto. Les faits remontent à dimanche et se déroulent à Orgeval à proximité de l’autoroute A13. La jeune femme était au guidon de son deux-roues pourtant pas très puissant, une Honda 125 cm3. Selon les premiers de l’enquête, elle aurait dépassé une série de véhicules dans une ligne droite avant de chuter toute seule dans le virage suivant. C’est le douzième motard qui se tue sur les routes des Yvelines depuis le 1er juillet. |
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Le macabre bilan de l’été pour les motards, Jean-Luc Prévost veut le relativiser. «C’est évidemment une catastrophe », témoigne le président départemental de la Fédération des Motards en Colère, dont les membres posent des silhouettes sur les bords des routes en mémoire des victimes. «En même temps, ces morts surviennent dans un contexte de hausse générale des accidents de la circulation ». Une explication à cette hécatombe? « Une moto est beaucoup plus puissante qu'une voiture. Vous me dites que le motard à Montesson arrivait à 150 km/h et je ne suis pas surpris. Sur nos engins, un coup de gaz et on y est. Attention, je ne prône pas la vitesse. Un motard ne doit jamais être à la limite de ses moyens.» Jean-Luc Prévost milite pour la création d'un circuit de vitesse dans les Yvelines. «Une piste de vitesse pourrait servir de défouloir. En même temps, il faudrait y aménager des obstacles car, tourner les poignées du guidon et accélérer, c'est facile. Mais éviter les embûches sur une piste, c'est autre chose...Ça serait éducatif. » Et ce motard de 55 ans refuse la fatalité. « En trente ans de moto, j’ai eu déjà plusieurs gamelles et je suis encore vivant. Nous ne sommes pas tous des condamnés à mort. Ma moto, je ne m'en sers pas pour prendre une ligne droite à fond». |
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Eté meurtrier pour les motards…Huit conducteurs et trois passagers de deux-roues se sont tués sur les routes des Yvelines depuis le 1er Juillet. L'an dernier, au cours de la même période, deux morts étaient à déplorer parmi les motards. Et les six premiers mois de 2005 avaient enregistré le décès de trois motards. Mais depuis le début de l'été, le funeste bilan s’alourdit singulièrement. Dernière victime en date : un motard de 29 ans a trouvé la mort, mercredi soir, à Montesson. Il est près de 22 h 35. Le jeune homme, domicilié à Montigny Les Cormeilles (Val-d'Oise), se trouve sur l'avenue Gabriel Péri et circule dans le sens Le Vésinet-Sartrouville. Il chevauche une Suzuki. Il roule vite, très vite selon un automobiliste que le motard a doublé à une vitesse estimée à 150km/h. Soudain, une Citroën AX franchit un stop .La moto ne peut l'éviter et percute la porte du conducteur de la voiture. Le motard a lourdement chuté sur le sol. Il est décédé sur le coup. Selon les premiers éléments de l’enquête, la vitesse excessive de la Suzuki serait la principale cause de l’accident. Mais cet été, plusieurs motards, victimes de la route, ont multiplié les risques d'accident. Une consommation d'alcool excessive associée à la prise de stupéfiants a été signalée dans plusieurs cas. Des excès de vitesse ont également été relevés. Autre dramatique exemple : fin juillet, aux Mureaux. Un conducteur d'une moto ne portait pas de casque et celui de sa passagère était mal attaché. Résultat, les motards payent un très lourd tribut à la route avec onze tués. Au cours de la même période, trois automobilistes et un piéton ont trouvé la mort. "Il fait beau. Les gens prennent plus facilement leurs motos. Il y a des dîners, des barbecues, on consomme plus d'alcool" estime-t-on en préfecture. "Et puis, surtout, quand on regarde la liste, on s'aperçoit que, lorsqu'un accident implique une moto, on paye presque toujours le prix fort et ça se termine avec le décès du motard." La préfecture est en train de réfléchir à un moyen de sensibiliser les utilisateurs de deux-roues aux risques encourus. « Le bilan de la sécurité routière n'était pas bon depuis le début de l'année. Là, il devient carrément catastrophique », ajoute-t-on en préfecture. En tout, cinquante et une personnes ont trouvé la mort sur les routes yvelinoises depuis le 1er janvier. |
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Un habitant de Maisons-Laffitte a trouvé la mort dans un accident de moto, au cours de la nuit de samedi à dimanche, peu après minuit. Cet homme de 32 ans rentrait à son domicile, à vive allure et après avoir consommé de l’alcool, d’après les premiers éléments de l’enquête, quand il a violemment percuté un arbre dans une artère du centre-ville de Conflans Sainte Honorine. Il a été tué sur le coup. |
L’enquête de police a montré qu'aucun tiers n'est impliqué dans l'accident mortel, survenu dimanche 7 août en début de soirée sur la RD 53, dans la côte qui traverse la forêt de Meudon. Placé en garde à vue quelques heures au commissariat de Vélizy, un jeune homme a expliqué que la moto arrivait
derrière lui, qu'il n'a rien vu mais qu'il a entendu, à la sortie d'un virage à gauche, un choc derrière lui. La moto de Joël, 51 ans, a terminé sa course contre un pylône d'éclairage. Sur place, la police a d'abord retrouvé la carcasse de la Honda, coupée en deux au niveau du siège sous la violence de l'impact. Puis les corps sans vie de Joël et Béatrice, dans la clairière située en contrebas. «Le témoin a été mis totalement hors de cause. Les traces sur son véhicule n'avaient rien à voir avec cet accident. Des analyses toxicologiques sont en cours pour déterminer la présence ou non d'alcool. de drogue ou de médicament dans le sang du conducteur de la moto», explique la police. Les deux victimes habitaient à Versailles. Joël était cuisinier dans un restaurant de Viroflay. Béatrice avait une formation de coiffeuse. C’était un conducteur expérimenté. D'après les premières constatations, son véhicule, une Honda HORNET de 600 cm3 était en bonne état de marche.
Huit motards ont perdu la vie sur les routes des Yvelines, au cours du premier semestre, contre quatre en 2004 sur la même période. Depuis un mois, quatre autres motards s'étaient déjà tués: un Ignymontain de 32 ans, le 17 juillet dans le centre-ville de Versailles; un homme et une femme le 31 juillet, entre Les Mureaux et Verneuil-sur-Seine; un jeune homme de 24 ans, domicilié à Maule, le 5 août sur la RD 307 à hauteur de Davron. |
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Le scénario de l’accident de moto qui a fait deux morts dimanche soir à Vélizy-Villacoublay se précise. Une Honda Hornet 600 cm3 avait été retrouvée encastrée dans un pylône d’éclairage. Les corps sans vie d’un homme et d’une femme avaient été découverts en contrebas de la D53 par les policiers, qui avaient été alertés par des automobilistes. Le témoignage d’un des conducteurs intéressait plus particulièrement les enquêteurs. En effet, ils avaient relevé les traces d’un accrochage sur son véhicule. L’individu a été placé en garde à vue avant d’être remis en liberté : les traces de choc correspondent à des accidents survenus auparavant. Par ailleurs, un autre automobiliste a vu la moto dans son rétroviseur. Le deux roues filait, selon lui, à grande vitesse et aurait effectué vraisemblablement un « tout-droit » dans un virage. L’une des deux victimes était un motard confirmé. |
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Au lendemain de ces nouveaux drames, Jean-Luc Prévost, le président départemental de la Fédération des motards en colère, dont les membres posent des silhouettes sur le bord des routes en mémoire des victimes, a analysé les circonstances des accidents. « Concernant les derniers accidents mortels, les pilotes sont responsables de leur propre mort », déclare-t-il. Des imprudences ou encore une vitesse excessive sont à l'origine des drames. Si, selon lui, l'ardoise est lourde, c'est également en raison « d'une dérive ». Pour des pilotes inconscients, « la route est devenue un défouloir ». Au guidon de machines très puissantes, des motards n'hésitent pas à « se lâcher ». Mais l'homme ne généralise pas « Ce phénomène ne concerne qu'une minorité », estime Jean-Luc Prévost. Afin d'endiguer le phénomène, le responsable a engagé des démarches dans le but de créer un circuit de vitesse dans les Yvelines. Cette piste pourrait être aménagée à proximité de la A13 ou de la A86 mais dans un lieu relativement éloigné des zones habitées « pour éviter les nuisances ». Par ailleurs, le président met à l'index certains équipements routiers, entre autres des terre-pleins ou encore des chicanes et des ralentisseurs à l'entrée des agglomérations « qui mettent en danger les motards ». |
C’est l'hécatombe sur les routes des Yvelines. Encore trois motocyclistes ont perdu la vie le week-end dernier. Déjà, voici une semaine, deux autres
avaient trouvé la mort au Mureaux. Ces nouveaux drames alourdissent le bilan de la mortalité des motards. Sur les sept premiers mois de l'année, le nombre de tués de l'an dernier a été atteint. A ce jour, depuis janvier, dix motards et quatre de leurs passagers sont décédés.
Dimanche soir, vers 20 heures, des automobilistes alertent les secours : une épave de moto est couchée sur la D53, à Vélizy-Villacoublay. Sur place, les policiers découvrent en contrebas de la chaussée, dans la forêt, les corps sans vie de Joël et de Béatrice. Lui, âgé de 51 ans était cuisinier ; elle, 37 ans, coiffeuse. Tous deux habitaient Versailles. Les policiers en sont encore à chercher les raisons précises de l'accident. Survenu sur la D 53, la rue Dietzenbach dans cette portion, entre le carrefour du cimetière et le rond-point du Jumelage... Le couple circulait sur une moto 600 cm3 de marque Honda Hornet, de couleur grise. A la sortie d'un virage, la machine s'est encastrée dans un pylône d'éclairage. Sous la violence du choc, elle a été coupée en deux. Ses deux occupants éjectés en contrebas sont morts sur le coup.
Vendredi matin peu après 8 heures à Davron, près de Feucherolles, sur la D 307, un motard, au guidon d'une grosse cylindrée, dépasse une file de voitures. Soudain, un camion tourne à gauche. Le pilote ne peut éviter la collision. Sa Yamaha s'encastre sous la benne. L'homme, domicilié à Maule et âgé de 24 ans, est tué sur le coup. Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime n'aurait pas vu le clignotant du poids lourd qui précédait les voitures.
La veille encore, à BUC, vers 8 heures, un motard s'était grièvement blessé. En doublant un bus, il avait accroché le terre-plein central avant de chuter lourdement
Appel à témoins : toute personne susceptible d'apporter des renseignements sur le couple de motards au guidon d'une Honda HORNET 600 cm3 de couleur
grise aperçue aux alentours de la D 53, dimanche soir, est priée de contacter le commissariat de VELIZY. Tél 01.34.65.79.00, demandez l'OPJ de permanence. |
A l’entrée des Mureaux, un accident a eu lieu dimanche soir route de Verneuil, au carrefour avec la rue Pierre-Curie au cours duquel un motard et son passager ont trouvé la mort. Selon les premiers éléments de l’enquête, une vitesse excessive et une imprudence seraient à l’origine de l’accident. Le pilote ne portait pas de casque et celui de sa passagère aurait été mal attaché. Conducteur et passager ont lourdement chuté sur la chaussée après avoir heurté un terre-plein central. Le drame s’est produit peu avant 22 heures.
Laumic, 42 ans et Florence, 33 ans viennent de diner dans un restaurant des Mureaux. A l’issue de leur repas, tous deux enfourchent leur 125 cm3 et prennent la direction de la D154 pour rejoindre leur domicile de Verneuil sur Seine. Quelques instants plus tard, à la sortie de l’agglomération, le pilote heurte une bordure du terre-plein central. Laumic et Florence sont éjectés. « La moto s’est immobilisée cinquante mètres après l’impact, raconte une source proche de l’enquête. Le pilote devait rouler à vive allure ». Alertés, les sapeurs-pompiers et les médecins du SAMU tentent l’impossible pour les ramener à la vie. En vain. Pami les témoins du drame, beaucoup parlent d’un choc d’une extrême violence. |
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Un mantais de 23 ans a été écroué, samedi soir, à la maison d'arrêt de Bois D'Arcy après avoir tenté d'agresser un motard qu'il venait de renverser. Les faits remontent à vendredi, vers 19h30, rue de Gassicourt à Mantes La Jolie. L'automobiliste grille un feu rouge. Un motard évite la collision avec le chauffard mais chute. Il tombe au sol mais sans gravité. Le conducteur imprudent s'arrête et semble faire peu de cas de l'accident qu'il vient de causer. Le ton monte vite entre le motard et le chauffard et ce dernier regagne sa voiture pour chercher....une batte de base-ball ! Les agents de la police municipale sont parvenus à interpeller l'irascible automobiliste avant qu'il ne cause d'autres blessures à sa victime. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. |
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Conscients du problème, les militaires multiplient les contrôles de vitesse et les interpellations. Dimanche dernier, un motard a été flashé à 201 km/h au guidon de son engin sur la D 202 entre Les Essarts-Le-Roi et Senlis (Oise). Son permis lui a été retiré et il devra désormais s'expliquer devant les juges du tribunal de Versailles. Autre exemple de comportement imprudent : depuis plusieurs semaines, les gendarmes luttent pour dissuader les motards avides de sensations fortes de se lancer à vive allure dans la montée des 17 tournants, située en vallée de Chevreuse. L'endroit, réputé pour sa succession de virages serrés, est apprécié des amateurs de deux-roues. « Notre présence sur cet axe sera renforcée, assure le lieutenant-colonel BARTHET, le patron des gendarmes dans le département. Nous avons relevé que certains motards marquent à la bombe de peinture la trajectoire à prendre avant d'aborder les virages. Ces marques. sont aussitôt effacées dès qu'elles sont repérées. Le militaire compte également sur «d'éventuels aménagements de la chaussée pour ralentir la vitesse », premier facteur d'accidents mortels. |
L’hécatombe continue sur les routes départementales. Ce week-end, deux hommes ont trouvé la mort dans un accident de Moto. Il était près de 23 heures, samedi soir, lorsque le conducteur d'un deux-roues de grosse cylindrée et son passager ont péri sur la départementale 11 en direction de Plaisir, à hauteur de Villepreux Le conducteur, un habitant des Clayes-sous-Bois âgé de 33 ans, semblait rouler à vive allure au moment où selon des témoins de la scène, sa moto se serait cabrée, ne roulant plus que sur la roue arrière. Lui et son passager ont alors heurté le rail de sécurité avant de déraper sur 90 m et de percuter un poteau électrique. Ils ont été tués sur le coup. Le passager, dont l'identité n'était toujours pas établie hier, a été éjecté sur le bas-côté une vingtaine de mètres plus loin. Quant au conducteur, il a été retrouvé au milieu de la route, et la moto a fini sa course seule dans un champ. L'enquête, qui a été confiée au commissariat, de Marly le Roi permettra de déterminer si le motocycliste conduisait sous l'empire de l'alcool ou de stupéfiants. Ce drame alourdit encore le désastreux bilan de la mortalité routière dans les Yvelines. Sur les cinq premiers mois de l'année, le nombre de décès a augmenté de 26 % par rapport à la même période en 2004. Début, juin, on dénombrait déjà 29 morts sur les routes depuis le début de l'année. Soit six de plus que pour l'année précédente. Rien qu'au mois de mai il y a eu huit tués. Parallèlement, le nombre de blessés est en augmentation d'environ 20 %. Des chiffres inquiétants que les autorités ne peuvent expliquer. « Les contrôles radar fonctionnent à plein, policiers, gendarmes et CRS font leur travail, nos efforts sont les mêmes, et
pourtant nous marquons le pas, déclarait début juin le préfet des Yvelines, Bernard NIQUET. |
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Une moto et une voiture sont entrées en collision mercredi 19 heures sur la N10 à hauteur de Saint-Cyr. La jeune femme qui pilotait la moto a été évacuée sur l’hopital André-Mignot. |
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Un motard a lourdement chuté sur la chaussée, hier matin sur la RN186 à Louveciennes. L'accident s'est produit rue du Maréchal Joffre vers 10 heures. Originaire de La Celle Saint Cloud, Julien, 27 ans a été pris en charge dans un état grave par les secours. Il a ensuite été transporté à l'hopital Beaujon à Clichy (Hauts de Seine). Les causes de cet accident n'ont pas été précisées. |
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Un motard et son passager ont été grièvement blessés, lundi vers 19h00 à l’intersection de la D983 et la D11 à Septeuil. La moto a été percutée par une voiture qui, après avoir marqué le stop, s’engageait vers Dammartin-en-Serve. Le conducteur de la moto, un homme de 37 ans habitant Colombes (92), a été transporté par hélicoptère à l’hopital de la Salpétrière à Paris. Son passager a été dirigé sur l’hopital de Mantes. |
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Le pilote d’une moto a été blessé vendredi peu avant 22 heures avenue de Saint Cloud à Versailles. Il a percuté une voiture à l’arrêt. Touché au thorax et à la tête, il a été transporté au centre hospitalier du Chesnay. |
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Les Motards ont manifesté leur colère, hier, à Paris, comme dans plusieurs autres grandes cités hexagonales. Partis de l’esplanade de Vincennes comme pour chacune de leurs manifestations, ils étaient 5 000 à circuler au pas dans les rues de la capitale, pour protester contre l’expérimentation des feux de croisement dans la journée, au lendemain de l'annonce faite par le gouvernement sur le prolongement des tests jusqu'à l’automne. Depuis trente ans les motards étaient les seuls concernés par cette mesure. Aujourd'hui, ils craignent pour leur sécurité si les automobilistes restent, comme eux, en feux de croisement jour et nuit, ce qui empêcherait de les reconnaître dans le trafic. La Fédération Française des motards en colère (FFMC), organisatrice de la manifestation, rappelle que cette différenciation était jusqu'à présent un « indéniable gage de sécurité ». Rejoints par 2 000 motards venus du Nord et de Picardie, les milliers de protestataires franciliens ont traversé Paris, de Vincennes à l’Arc de Triomphe, avant de terminer leur course sous la Tour Eiffel Là, dans l’après-midi, ils ont enterré symboliquement la mesure gouvernementale dans un cercueil. |
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L'autoroute A12 entre le triangle de Rocquencourt et Saint Cyr l'Ecole ne dispose plus que d'un seul radar depuis une semaine. Dans la nuit du 20 au 21 mars, le radar fixe, situé à la hauteur de Bailly dans le sens Province-Paris avait été mis hors service par des incendiaires. Une semaine plus tard, c'est celui, situé sur le terre-plein central à la hauteur de Saint Cyr l'Ecole qui a subi le même sort. Il avait pour mission de flasher les automobilistes en excès de vitesse dans le sens Paris-Province (NDLR: faux). La préfecture a demandé le remplacement immédiat de ces machines. |
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Deux personnes ont été grièvement blessées hier, lors d’une collision entre une moto et un véhicule utilitaire. L’accident s’est produit en fin d’après-midi sur la départementale 202 à hauteur de la commune de Senlisse. Une dizaine de sapeurs-pompiers ainsi que deux équipes du SAMU ont été mobilisées. Les deux blessés graves, qui se trouvaient sur la moto, ont été hospitalisés. |
Qui en veut aux radars de l'autoroute A12 ? Les gendarmes de la brigade de Saint-Germain-en-Laye n'ont pas encore la réponse à cette question mais ils recherchent depuis hier le ou les incendiaires du radar automatisé situé en amont du triangle de Rocquencourt sur la A 12 dans le sens Province-Paris. L'acte de vandalisme a été commis dans la nuit de lundi à mardi vers minuit par un ou plusieurs individus. Selon les premiers éléments de l'enquête, des pneus ont été déposés au pied de l'innocente cabine avant d'être aspergés d'essence et d'être incendiés. Les sapeurs-pompiers ont mis fin au calvaire de la machine qui abrite un dispositif numérique capable de flasher instantanément les automobilistes qui dépassent la vitesse de 110km/h. Malgré sa coque blindée , le radar a été largement endommagé. Hier matin, les usagers de la A12 circulant dans le sens Province-Paris n'ont pu que constater les dégâts. Installé en novembre 2003, ce radar automatisé est désormais hors service. Et pour une durée indéterminée.« Le Préfet se veut extrêmement ferme face à ce genre d'acte, précise t-on en préfecture. Une demande de remplacement de ce radar a été immédiatement adressée aux services du délégué interministériel à la sécurité routière. Cette cabine sera remise en service au plus vite ». Il y a un mois, des pneus enflammés avaient déjà été disposés autour du même radar... Mais cette fois-là, les pompiers étaient intervenus à temps et avaient pu limiter les dégâts.
Déjà en janvier 2004, un premier acte de vandalisme avait mis le dispositif hors service. A l'époque, deux jeunes voyous s'étaient acharnés à coups de masse sur la machine avant d'y mettre le feu. Ces derniers avaient été rapidement identifiés puis interpellés alors qu'ils filmaient les pompiers en train d'éteindre l'incendie. Condamnés à trois mois de prison ferme, ils avaient expliqué avoir voulu se venger après avoir été flashé. Pour l'heure, les gendarmes de Saint-Germain-en-Laye semblent disposer de peu d'éléments sur le ou les auteurs de ce nouvel acte de vandalisme « il y a bien une caméra vidéo chargée de surveiller le trafic, mais elle est placée trop loin pour avoir pu filmer la scène de l'incendie, confie un proche de cette affaire. Apparemment. il n'y a pas eu de témoin et le ou les vandales ont pu accéder au radar en passant à travers champs. » Cette nouvelle dégradation relance le débat sur l'emplacement de ces cabines. «Les radars placés sur le terre-plein central sont inaccessibles pour les automobilistes, poursuit la même source. D'ailleurs, celui installé à la sortie du tunnel de Bois d'Arcy n'a jamais fait l'objet de dégradation. Fixés sur le bord d'une route, ces engins sont à la merci de tous.» Un problème qui sera, peut-être, abordé au moment de l'installation des nouveaux radars automatisés prévue cette année....
Pour l'instant il est facile d'éviter les radars automatiques. Les trois seuls existants sont situés sur la A12 et sur la N10, à hauteur de Trappes. Mais la si-tuation devrait changer avant la fin de l'année. Des radars supplémentaires vont en effet être posés dans les prochains mois.
Sur la meurtrière N184, des travaux vont bientôt commencer pour la pose de deux« machines à flasher. L'un à hauteur de Saint-Germain-en-Laye et l'autre, juste avant Conflans-Sainte-Honorine. Ils pourraient entrer en action d'ici cet été. Les autres dispositifs prévus sont situés sur la D190; à hauteur de Juziers; à l'entrée des Mureaux, sur la N13 à Bougival, sur la N12 à Maulette et Mareil-le-Guyon et sur la N191 à hauteur de Boinville-le-Gaillard. Par contre, l'installation de radar sur l'autoroute A13 n'est pas prévue. Selon la police, deux secteurs sont pourtant réputés accidentogènes juste avant la sortie de Poissy dans le sens Paris-Province. Et à hauteur de Guerville. dans une zone de virages assez serrés, où la limitation de vitesse à 110km/h est peu respectée. Un dossier a pourtant été déposé par la S.A.P.N pour la pose d'un appareil près de Guerville. Pour l'instant, son implantation n'est pas à l'ordre du jour. Annoncée l'été dernier, l'installation de cette deuxième vague de radars a connu des retards « à cause de soucis techniques » selon la préfecture.
Un motard de 27 ans s'est tué au guidon de son deux-roues, lundi soir, sur la N13, à hauteur de Chambourcy. Vers 20 heures, il se dirige vers Saint-Germain-en-Laye quand un automobiliste au volant d'une Citröen lui coupe la route. Jérémy, originaire de Conflans, décède sur le coup. Sous le choc, le conducteur mis en cause, agé de 72 ans a été pris en charge par les secours. Son test d'alcoolémie s'est révélé négatif.
Hier en début de soirée, un nouvel accident de la circulation entre une voiture et un deux-roues a eu lieu à Chatou. Le conducteur d'un scooter a été violemment percuté par un véhicule sur le boulevard de la République. Le conducteur inconscient a été secouru par les pompiers, mais aucune précision n'a été fournie sur son état. |
Le week-end a été particulièrement meurtrier sur les routes du département. Un motard et sa passagère ont trouvé la mort, vers 14h00 hier, sur la D988 à la sortie de Saint-Arnoult-en-Yvelines. Les victimes ont percuté une Renault Scenic arrivant en sens inverse. Selon les premiers éléments de l'enquête confiée à la gendarmerie de Saint-Arnoult, le pilote du deux-roues, une Suzuki de grosse cylindrée aurait perdu le contrôle de son engin dans une série de virage serrés avant d'entrer en collision avec la voiture. Rapidement pris en charge par les secours le couple originaire de Chartres (Eure et Loir) n'a pu être sauvé. Agées de 30 et 34 ans, le deux victimes sont décédées après une heure d'effort des médecins du Samu de Rambouillet et de Versailles. Leurs dépouilles ont été ensuite acheminées au funérarium de Dourdan (Essonne). Sous le choc, le conducteur du Renault Scenic et son passager ont été transportés au centre hospitalier de Rambouillet.
Samedi soir, deux autres motards avaient déjà été blessés sur l'autoroute A13 dans le sens Paris-province. Vers 19h45, le conducteur du deux-roues est entré en collision, pour une raison indéterminée, avec une voiture, à hauteur de Morainvilliers. Après avoir lourdement chuté sur la chaussée, pilote et passager ont été transportés dans un état grave au centre hospitalier de Poissy. |
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Une violente collision s'est produite entre une Peugeot et un deux-roues piloté par un motard de la gendarmerie nationale. Le militaire de la compagnie de Mantes a été blessé au niveau des jambes et transporté à l'hopital François Quesnay. L'accident a eu lieu peu après 8 h 30, avenue du Maréchal Juin. Alors qu'une automobiliste sortait de la rue Edouard Vaillant, elle est entrée en collision avec le motard, qui roulait en direction du Val-Fourré. Sous la violence du choc, le pilote a été éjecté de son engin. Durant l'Intervention des secours, l'une des deux voies du boulevard a été neutralisée. |
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Les lendemains de fête, aussi discrète soit-elles sont difficiles pour le Versailles Moto Club, qui retrouve demain contre Villefranche-sur-Saône le championnat de Nationale B - l'antichambre de l'étite - avec l'espoir d'éviter une nouvelle saison blanche. Alors qu’il célébrait l'an dernier son 70ème anniversaire, le dernier club de motoball existant en lle-de-France a été éliminé au premier tour du Trophée de France avant de se classer sixième (sur huit) du championnat «Sportivement, on a touché le fond, même si la saison d'avant était aussi catastrophique », reconnaît Stéphane BAZIRET, intronisé président du club à Nöel et obligé de remonter sur la moto pour compléter les effectifs sensiblement réduit. Ils ne sont en effet plus que six seniors, au lieu de neuf l'an dernier, à faire vrombir les machines sur le terrain abimé des Mortemets. «Deux cadets pourraient compléter main-forte au cas où, précise le président joueur versaillais, mais c'est vrai que l'effectif est très maigre. En fait, on a reconstitué l'équipe B d'il y a quatre ans. C’est comme si on repartait de zéro. Malgré tout, je suis confiant, on va remonter la pente lentement mais surement ». Habitué à faire l'ascenseur depuis dix ans, Versailles n'a plus gouté à l'élite depuis 2001 et sa dernière finale du Trophée de France date de 2002. A défaut de renouer avec son lustre d'antan, le club yvelinois affiche tout de même des ambitions à la hausse. Premier test demain (à 17 heures) avec la reception de l'un des favoris pour la montée. «On vise la première partie du tableau, annonce Stéphane BAZIRET. Mais la priorité, c’est le Trophée de France. Au pire, si on sortait au premier tour, il y a le challenge Jean-Meunier qui est une coupe consolante.». L'avenir du Versailles Moto Club pourrait aussi se jouer en coulisse. Toujours menacé d'expulsion depuis que le château a récupéré en 1999, le stade des Mortemets, où se trouve également le stand de tir, le club suivra attentivement l'attribution des JO de 2012 en juillet prochain.« Si Paris a les Jeux, le tir déménagera à Satory et on aura beaucoup moins de poids pour rester explique le président BAZIRET. Mais on travaille avec la mairie et la Fédération de motocyclisme pour trouver un nouveau site ». |
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Tragique accident, hier à Poissy. Vers 12h40, devant le parc Ernest Meissonier, un habitant de Carrières Sous Poissy, agé de 30 ans, a trouvé la mort au guidon de sa moto, après avoir été percuté par un poids lourd. Selon les premiers éléments de l’enquête, Stanilas aurait, dans un premier temps, heurté le rebord des chicanes avant d’être projeté sur la remorque d’un camion de plus de trois tonnes qui passait par là. Grièvement blessé à l’arrivée des secours, il a été allongé dans l’ambulance des pompiers qui devait l’emmener vers un hôpital parisien. Mais malgré les efforts des médecins, il est mort dans l’ambulance avant de quitter la ville. L’enquête a été confiée au commissariat de Poissy. |