Communiqués de presse
3 décembre 2007 - 12 octobre 2007 - 26 septembre 2007 - 24 septembre 2007 - 21 septembre 2007 - 20 septembre 2007 - 19 septembre 2007 - 25 juillet 2007 - 10 juillet 2007 - 03 juillet 2007 - 15 juin 2007 - 11 juin 2007 - 08 juin 2007 - 30 mai 2007 - 15 avril 2007 - 13 avril 2007 - 12 avril 2007 - 16 février 2007 - 18 janvier 2007

3 Décembre 2007

Un juge de Melun sonne le glas du sport moto


Tous les véhicules qui ne sont pas homologués pour rouler sur la voie publique seraient interdits à la vente. Voilà en substance ce qu’a décidé le tribunal correctionnel de Melun en condamnant un revendeur de dirt bikes, ce jeudi 29 novembre 2007, sur la base de l’article L321-1 du Code de la Route.

La loi du 5 janvier 2006 sur la sécurité et le développement des transports interdit en effet à la vente de « véhicules qui n’ont pas fait l’objet d’une réception ou qui ne sont plus conformes à celle-ci ». Si la lettre du texte est approximative, il suffit de reprendre les débats parlementaires qui ont entouré l’adoption de la loi. On comprend alors que cette nouvelle disposition du Code de la Route visait à empêcher la mise en circulation des motos débridées, c’est à dire des motos destinées à rouler sur route mais dont les performances ont été augmentées, et non à empêcher la commercialisation des véhicules qui ne sont pas destinés à rouler sur la voie publique.

Dans une circulaire du 22 octobre dernier, le ministère de l’Intérieur confirmait que les véhicules destinés à une utilisation en dehors des voies ouvertes à la circulation publique n’entraient pas dans le champ d’application de loi.

Faisant fi de la volonté du législateur et au mépris du bon sens, le tribunal correctionnel de Melun a volontairement donné à l’article L321-1 une portée générale, aboutissant ainsi à interdire purement et simplement la vente de tous les véhicules qui ne sont pas destinés à rouler sur la voie publique.

Profitant de la piètre rédaction de la loi, le juge a rendu une décision aussi historique qu’injustifiée, dont les conséquences dépassent largement le problème des mini motos.

En effet, si cette décision faisait jurisprudence, cela aboutirait à interdire la vente des motos de cross, de trial, des peewees et plus singulièrement des tondeuses à gazon autoporteuses. A terme, elle provoquerait donc la fin du sport moto, des loisirs vert et de l’entretien des pelouses !

Pourtant, dès juin, la FFMC et le CODEVER avaient alerté le Secrétaire d’État aux Transports des risques d’interprétation liés à ces textes mal ficelés. Sans réponse à ce jour.

La FFMC condamne ce détournement circonstanciel de la loi, ultime tentative pour tenter de juguler un phénomène sociétal, et espère que les voies de recours seront actionnées pour que cette injustice soit réparée.

Conjointement au CODEVER, elle demande instamment les modifications de l’article L321-1 du Code de la Route et du décret du 22 mars 2007 afin d’éviter de nouvelles dérives judiciaires.


Contact pour la FFMC:
Frédéric Brozdziak : 06.81.38.37.63

Contact pour le CODEVER:
Charles Péot : 06.09.02.77.61


12 Octobre 2007

Pour la liberté de circuler en moto verte, sans y perdre la vie


La Circulaire Olin datée du 6 septembre 2005, qui visait à restreindre l’accès aux chemins ruraux pourtant ouverts à la circulation des véhicules, a légitimé des comportements dignes du Far west. Se sentant confortés dans leur bon droit, certains propriétaires ont décidé de délimiter leurs terres en faisant usage de différents moyens extrêmes pour en interdire l’accès.

« Le seul bon motard est un motard mort » semblent estimer ceux qui en arrivent à la mise en place sans avertissement et sans visibilité, de câbles, chaînes ou barbelés, en travers de chemins ruraux et parfois directement à hauteur de jugulaire ! Malheureusement, depuis 2006, ces actes sont de moins en moins isolés, et ont touché de nombreux motards.

Délimiter son terrain est un droit, mais encore faut-il que cela soit fait sans mettre la vie d’autrui en danger : enduristes, VTTistes ou cavaliers qui empruntent les chemins ouverts à la circulation publique !

A l’occasion de l’ouverture du procès sur Montpellier d’un homme poursuivi pour homicide involontaire, la FFMC s’associe au Codever (Collectif de défense des loisirs verts) dans la défense des droits des usagers à circuler sans risque sur les chemins.

Avec le CODEVER et Motochu34, la FFMC 34 appelle à un rassemblement le 17 octobre, afin que ces pratiques ne soient pas laissées sans suite. Cette manifestation silencieuse de soutien du monde motard à la famille de Frédéric Federici se déroulera le mercredi 17 octobre entre 13h15 et 14h30 devant le nouveau palais de justice de Montpellier (Place Pierre Flotte)

  • Il y a en effet aujourd’hui déni de sécurité en refusant aux deux-roues motorisés la possibilité d’accès à une surface sèche et fluide, dans un contexte d’embouteillages récurrents et de pluviométrie propre à la région parisienne
  • Depuis l’entrée en vigueur de ce règlement, douze années se sont écoulées, et l’utilisation du deux-roues motorisé s’est beaucoup développée. En milieu urbain, nos concitoyens l’ont massivement adopté (palliatif à certaines insuffisances des transports en commun, réduction des temps de transports, facilité de stationnement, moindre consommation d’essence …). Ce facteur n’a pas été intégré par les pouvoirs publics.

La FFMC dénonce le principe de cette interdiction injustifiée. Pour débloquer la situation, elle appelle les motards franciliens à manifester massivement le 14 octobre à 14H. Le rassemblement du cortège est prévu sur la pelouse de St Cloud, près de la porte d’Auteuil à Paris.

Plus d’informations :
www.codever.fr
www.motochu34.com
www.ffmc34.org

Contact Presse:
Nicolas Garand : 06 69 33 11 52


Haut

26 Septembre 2007

Le futur TUNNEL A86, reliant Versailles à Rueil Malmaison sera-t-il interdit aux deux roues à moteur ?
La FFMC appelle les motards à défendre leur Liberté de Circulation


Le règlement de concession du futur Tunnel de l’A86 entre Rueil et Versailles (datant de 1995) prévoit qu’il sera interdit aux véhicules fonctionnant au GPL, à ceux transportant des matières dangereuses, ainsi qu’aux deux roues motorisés.

Depuis deux ans, nous avons multiplié les démarches auprès des ministres des transports successifs, pour obtenir la levée de cette interdiction injustifiée. Mais les seuls contre-arguments avancés (verbalement) sont que le motard est un facteur de stress pour les autres usagers, et que sa hauteur risque de dépasser les 2 mètres s’il conduit debout sur ses cale-pied… et l’interdiction est toujours d’actualité.

Pourtant Nicolas SARKOZY pendant la campagne électorale, affirmait au sujet de ce tunnel qu’aucune interdiction ne devrait être envisagée qui ne soit dûment justifiée par des motifs de sécurité. Nous espérons que ces engagements survivent à la date de péremption des promesses électorales…

  • Il y a en effet aujourd’hui déni de sécurité en refusant aux deux-roues motorisés la possibilité d’accès à une surface sèche et fluide, dans un contexte d’embouteillages récurrents et de pluviométrie propre à la région parisienne
  • Depuis l’entrée en vigueur de ce règlement, douze années se sont écoulées, et l’utilisation du deux-roues motorisé s’est beaucoup développée. En milieu urbain, nos concitoyens l’ont massivement adopté (palliatif à certaines insuffisances des transports en commun, réduction des temps de transports, facilité de stationnement, moindre consommation d’essence …). Ce facteur n’a pas été intégré par les pouvoirs publics.

La FFMC dénonce le principe de cette interdiction injustifiée. Pour débloquer la situation, elle appelle les motards franciliens à manifester massivement le 14 octobre à 14H. Le rassemblement du cortège est prévu sur la pelouse de St Cloud, près de la porte d’Auteuil à Paris.


Contact Presse:
Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
Laurence Moroy : 06 63 91 65 28


Haut

24 Septembre 2007

La FFMC au Mondial du deux roues 2007 :
La moto : Parlons en !


Après le succès lors de la précédente édition du Mondial du Deux Roues de ses 'tables rondes' sur la moto, le mouvement FFMC sera à nouveau en 2007 sous le signe de la concertation et de l’avenir. En organisant des tables rondes sur la pratique de la moto ainsi qu'un colloque sur le cyclomoteur et ses usagers, la FFMC met l’accent sur les usagers de deux roues motorisés (2RM) les plus jeunes et les plus vulnérables. Elle souhaite rassembler autour d’une table usagers et pouvoirs publics, formateurs et cyclomotoristes, constructeurs et responsables de l’aménagement urbain, sur des thèmes de discussion concernant au sens le plus large la pratique du 2RM.

De la question de la formation à celle de l’environnement, du choix de la moto au problème du vol, les thèmes choisis pour ces forums abordent les questions pratiques et fondamentales suscitées par l’émergence du deux roues motorisés dans notre société et sa prise en compte dans le partage de la route. Les tables rondes auront lieu deux fois par jour, sur le stand FFMC-Mutuelle des Motards- Motomagazine (Hall 1 stand 210), du lundi au vendredi, sauf la journée du mercredi 3 octobre (jour des enfants) qui sera consacré au colloque ‘les jeunes en deux roues motorisés et la sécurité routière’. L’objectif de ce colloque, qui se tiendra en marge du Mondial du deux roues, est de sensibiliser les jeunes à la sécurité routière, de permettre aux parents et pédagogues d’échanger sur les manières de transmettre l'éducation à la sécurité routière et de présenter le savoir faire de la FFMC en la matière.

La FFMC souhaite vivement favoriser des échanges constructifs débouchant sur des propositions utiles et profitables à tous.




Contact Presse:
Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
Guillaume Chocteau : 06 61 71 08 67


Haut

21 Septembre 2007

Scooters montrés du doigt, qu'en pensent les motards en colère ?


La FFMC s'inquiète des résultats de l'enquête réalisée par un assureur et relayée par la presse ces derniers jours, quelques jours avant le Mondial du Deux Roues.

Les scooters sont devenus un moyen de transport important en milieu urbain. La densité du trafic et la "société qui demande toujours d'aller plus vite" ont favorisé l'émergence de ce moyen de transport autrefois réservé aux adolescents et aux passionnés. L'étude met en lumière des éléments sociologiques du conducteur type d'un scooter : urbain, aisé et expérimenté.

Ceci ne représente qu'une partie des conducteurs, ceux qui ont choisi le scooter pour ne pas prendre les transports en commun ou les voitures. Mais le scooter est aussi un moyen de transport économique pour ceux moins fortunés qui ont à se déplacer, aux adolescents pour acquérir une certaine autonomie, aux "fatigués des embouteillages", ... Ne pas parler de ces catégories revient à ne voir qu'un aspect de ce phénomène qu'est l'émergence des scooters dans le parc motorisé roulant, et donc, risquer de ne pas apporter les bonnes solutions aux vrais problèmes que peuvent poser ces conducteurs. On ne répond pas de la même façon à un adolescent en formation qu'à un quadra en entreprise ou à un coursier.

La FFMC, avec ses différents partenaires de l'assurance (Mutuelle des Motards), de la formation (Association de Formation Des Motards) ou de la presse spécialisée (Moto Magazine et Starter), propose depuis de nombreuses années des solutions simples pour améliorer l'accompagnement de ces différents conducteurs. Pour les adolescents, la nécessaire prise de risques permettant la construction de l'individu adulte doit être accompagnée et sécurisée dans des lieux spécifiques : circuit, école, centre de loisirs, centre de vacances, ...
Notre mouvement a déjà beaucoup d'expériences à apporter dans ce domaine. Pour ce qui est des nouveaux conducteurs de deux-roues, des formations spécifiques et volontaires sont à disposition dans notre réseau de moto écoles reconnues et des stages de perfectionnement post permis sont également dispensés.

La FFMC réaffirme sa volonté d'accompagner les scooters dans la promotion de leurs droits & devoirs, comme à Paris en signant avec la Mairie de Paris la charte du deux roues à moteur, et ouvre ses portes pour accueillir celles et ceux qui souhaitent faire avancer la sécurité de ce nouveau moyen de transport émergent.



Contact Presse:
Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
Guillaume Chocteau : 06 61 71 08 67


Haut

20 Septembre 2007

Haro sur les mini motos : gare à la fausse information !


Depuis plusieurs semaines, les mini motos monopolisent l’actualité et la rubrique des faits divers.
Pointées du doigt, les mini motos semblent être devenues le fléau à éradiquer à tout prix.
Les maires de certaines communes réclament que la commercialisation de ces engins soit purement et simplement interdite. Certains affirment de manière erronée que c’est déjà le cas.

Le week end dernier, l’accident de Gonesse a relancé la polémique.
Il ne faut toutefois pas céder à l’amalgame et mettre toutes les mini motos dans le même panier.
Il existe deux types de mini motos :

  • les petites motos spécialement conçues pour initier les plus jeunes à la pratique du deux roues motorisés et à la sécurité routière dans des centres appropriés ;
  • les répliques grossières de motos de course « made in China » vendues en grande surface contre une poignée d’euros et qui sont, elles, exclusivement réservées aux adultes.

Le seul point commun entre ces deux « mini » motos est qu’elles ne sont pas homologuées et ne peuvent donc pas rouler sur la voie publique.
Interdire la vente de l’une aboutirait à interdire la vente de l’autre et serait fort préjudiciable pour tous.

La FFMC rappelle aux pouvoirs publics que les lois existent déjà et sanctionnent sévèrement l’utilisation des mini motos sur la voie publique.
Car c’est bien l’utilisation non appropriée de ces engins qui pose problème.
Avant d’exiger de nouvelles lois à chaque fait divers, appliquons celles qui existent.
Incapables de gérer une situation qui les dépasse, les pouvoirs publics, sous couvert de bannir une pratique nuisible, risquent de porter un coup fatal à un sport mécanique. La FFMC les appelle plutôt à l'encourager en créant des structures adaptées.



Contact Presse:
Eric Thiollier : 01 48 18 12 15


Haut

19 Septembre 2007

Mondial du deux roues : des permanences juridiques gratuites sur le stand du Mouvement FFMC


A l’occasion du prochain Mondial du deux roues, qui se tiendra du 29 septembre au 7 octobre à Paris, les membres de la Commission Juridique de la FFMC assureront des permanences juridiques sur le stand du Mouvement.

Ces permanences seront ouvertes à tous les visiteurs du salon aux horaires suivants :

  • Lundi 1er octobre de 16h à 18h avec Maître Jean-Denis Galdos, avocat.
  • Mercredi 3 octobre de 16h à 18h avec Maître Jean Raphaël Altabef, avocat.
  • Jeudi 4 octobre de 16h à 18h avec Gilles Terrien, expert en accidentologie.
  • Samedi 6 octobre de 14h à 16h avec Maître Eric Moutet, avocat.

Créée en 1997, la Commission Juridique de la FFMC a pour mission d’aider les adhérents de la FFMC dans tous les litiges liés à la pratique de la moto.

Fonctionnant grâce au dévouement de militants et de juristes confirmés, elle véhicule les valeurs qui sont à l’origine du mouvement FFMC et notamment la solidarité motarde.
Venez nombreux à la rencontre de ces spécialistes du droit qui sont avant tout, eux aussi, des motards !



Contact Presse:
Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
Frédéric Brozdziak : 06 81 38 37 63


Haut

25 Juillet 2007

LES POINTS NOIRS A L’HONNEUR


Monsieur Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, déclare sur France Info vouloir faire la chasse aux points noirs sur les routes !

La FFMC entend bien évidemment soutenir cette démarche et faire suite à cette déclaration afin qu’elle ne reste pas juste un effet d’annonce. Néanmoins, elle tient à préciser que cela fait plus de vingt-cinq ans que ce discours est attendu des motards, mais toujours classé sans suite par l’Etat !

La FFMC s’inquiète également sur les moyens mis en œuvre pour ce projet qui nécessitera de grosses dépenses humaines, financières et en terme de temps, étant donné l’état général de nos infrastructures !
Il est effectivement grand temps que les causes réelles des accidents soient prises en compte ; telles que les routes laissées à l’abandon, la signalétique non adaptée, le réseau secondaire pitoyable, les constructions au rabais et la non prise en compte des usagers !

L’Etat français fait donc fausse route et n’empêche surtout pas les motards d’être tués !

Cette proposition du ministre va donc dans le bon sens, mais…, il existe dans ce dossier un élément qui nous fait craindre le pire : la décentralisation ! Elle ne permettra certainement pas un suivi cohérent, juste et pragmatique des gros points noirs, qui, comme ce week-end laissent des familles entières dans la douleur ! Combien de morts encore pour que l’intelligence prenne le pas sur les économies ?
La privatisation des routes ouvrira l’appétit des actionnaires peu regardants sur la sécurité des citoyens, et utilisant l’euro comme bouclier.

L’Action est à l’Etat.
Quant aux propositions de la FFMC, certaines d’entre elles ont vingt ans et nos gouvernants les entendent chaque jour.


Contact Presse:
Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
Frédéric Brozdziak : 06 81 38 37 63


Haut

10 Juillet 2007

La FFMC et 15 399 motards portent plainte contre l’Etat français pour non respect du droit communautaire


En janvier dernier, la FFMC appelait tous les acteurs du monde motard à porter plainte contre l’Etat français auprès de la Commission européenne pour non respect du droit communautaire.

En effet, en imposant le bridage des motos, vendues et immatriculées sur son territoire, à 73,6 kilowatts (soit 100 ch.), l’Etat français viole le principe fondamental de libre circulation des personnes et des marchandises.

Cette limitation de puissance, qui n’existe que dans notre pays, engendre une restriction aux échanges intracommunautaires et empêche le fonctionnement de la libre concurrence, portant ainsi préjudice aux motards français.

Les chiffres sont sans appel : le nombre de motards tués en France est encore bien supérieur à celui d’autres pays européens qui n’imposent pourtant aucune limitation de puissance.
L’Etat français fait donc fausse route et n’empêche surtout pas les motards d’être tués !

Imposer une restriction matérielle sans fondement sur les véhicules, c’est aussi refuser de reconnaître le rôle capital du facteur humain dans les accidents. Il est pour le moins paradoxal que des motards français se retrouvent en situation d’illégalité sur le territoire national avec un véhicule homologué en Europe, alors que c’est justement l’Etat français qui ne respecte pas la législation européenne.
La FFMC réaffirme que la baisse du nombre de tués doit passer par la responsabilisation et l’éducation des individus et non par un bridage des machines, artificiel et sans effet sur la sécurité routière. Qu’ils roulent sur une moto de 50 ou de 150 ch., les motards doivent, comme les autres usagers de la route, respecter le Code de la Route.

Les motards sont des citoyens comme les autres, conscients de leur vulnérabilité, et non des irresponsables que l’on doit protéger d’eux-mêmes.

C’est sur la base de ces arguments que la FFMC a décidé de saisir la Commission européenne. 15 399 citoyens ont soutenu cette démarche et ont exprimé, en portant eux aussi plainte contre l’Etat français, leur ras le bol face à une politique de sécurité routière aussi liberticide qu’inefficace.
Ces 15 399 plaintes, auxquelles s’ajoute celle signée par la FFMC, viennent d’être envoyées à la Commission européenne.
En attendant les suites de cette action, la FFMC remercie tous les signataires de la plainte pour leur soutien et leur solidarité.


Contact Presse:
Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
Frédéric Brozdziak : 06 81 38 37 63


Haut

03 Juillet 2007

Concertation & associations de motards la Belgique montre à nouveau la voie


A la suite des élections générales en Belgique, et conformément au système de formation du gouvernement en vigueur dans le royaume, Didier Reynders a été nommé informateur en vue de la formation du nouveau gouvernement fédéral et a choisi de consulter les associations de motocyclistes pour connaitre leurs attentes.

Dans ce cadre, la Fédération Motocycliste de Belgique, le MAG (Motorcycle Action Group) et d’autres associations motocyclistes (Codever** Belgique , Fedemot, ADDRM* ) ont été convoquées pour faire connaître les souhaits du secteur de la moto concernant les problèmes spécifiques auxquels les motards sont confrontés.

Si la nomination d’un informateur est une particularité du système belge, la prise en compte de la part croissante des usagers de la route - motocyclistes dans ce cadre est un nouvel exemple de la concertation et du dialogue qu’ont su mettre en place les autorités fédérales en Belgique.

Les demandes formulées par les associations motocyclistes concernent notamment , l’amélioration des infrastructures routières, une diminution de la TVA sur les vêtements de sécurité et de protection moto et la mise en place de circuits permanents accessibles financièrement pour des formations moto, des cours de perfectionnement ou des runs libres sur circuit.

Ces revendications sont le reflet de demandes similaires formulées depuis longtemps en France par la Fédération Française des Motards en Colère, mais qui peinent à être entendues : la concertation à la française a encore une marge de progression confortable.



*ADDRM : Association pour la Défense du Deux Roues Motorisé **Codever : Comité de Défense des Loisirs Verts

Contact Presse:
Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
Guillaume Chocteau : 06 61 71 08 67


Haut

15 Juin 2007

La FFMC contre les contrôles techniques ‘déresponsabilisants’


Suite à la position exprimée par le Conseil Economique et Social sur le contrôle technique moto, la FFMC rappelle son opposition à cette mesure sans justification ni fondement.

Les motards sont des passionnés qui entretiennent consciencieusement leur véhicule. En effet, ils seraient les premiers à subir les conséquence d’une défaillance du véhicule, et ne laissent donc pas cette question au hasard. Le contrôle de l’état du véhicule fait d’ailleurs partie intégrante de la formation et de l’examen au permis de conduite moto. Par ailleurs le véhicule permet un accès et un contrôle aisé par son propriétaire des principaux éléments de sécurité (pneus, plaquettes, roulements, etc…).

Ces éléments d’appréciation sont corroborés de manière formelle dans les statistiques d’accident qui ne relèvent pas qu’une défaillance technique du véhicule soit facteur d’accident pour les motos. Les motards sont bien au contraire le plus souvent l’objet d’une erreur humaine (que ce soit de la part du motard ou d’un automobiliste), ou d’un défaut de l’infrastructure, auquel les motos sont particulièrement sensibles en raison de leur instabilité naturelle.

Au contraire, un contrôle technique risquerait de déresponsabiliser le conducteur. Celui ci ne serait plus celui sur qui repose la responsabilité de s’assurer que son véhicule est en état de fonctionner, mais une ‘instance supérieure’ .

Sur le terrain de la protection de l’environnement, rappelons que les motos viennent de subir en 7 ans, 3 mises à jour successives des normes européennes de pollution. La diversité du marché , et la relative ‘jeunesse’ des normes euro3, ne permet pas d’avoir de valeurs de référence à contrôler lors d’une éventuelle visite technique.

Les dernières normes, adoptées au sein de la directive 2002/24, prévoient également la mise en place de :

  • - Contrôles de conformité de la production vis à vis de l’homologation
  • - Normes de durabilité des dispositifs d’échappement (30 000km)
  • - Dispositifs de diagnostic embarqués (qui signaleront a l’utilisateur un disfonctionnement éventuel du système de dépollution)
  • Ces dispositifs se substituent aisément à un contrôle technique de manière moins contraignante et plus économique pour l’usager

    Au final, le seul intérêt d’un contrôle technique ‘moto’ est pour les centres de contrôle technique qui ont bien mesuré les perspectives juteuses d’un marché en expansion.

    En l’absence de justification sérieuse, et face au coût de sa mise en place, la FFMC réaffirme son opposition à l’instauration d’un contrôle technique pour les motos qui ne serait qu’une contrainte bureaucratique de plus sans bénéfice tangible tant du point de vue de la sécurité que de l’environnement.

    Contact Presse:
    Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
    Guillaume Chocteau : 06 61 71 08 67


    Haut

    11 Juin 2007

    SAPRR déboutée, droit de manifester préservé


    Suite à une succession d’opérations de verbalisation réprimant la remontée de files, l’antenne parisienne de la FFMC a appelé à une manifestation sur l’esplanade du château de Vincennes le 27 août 2005. A l’issue de ce rassemblement, quelques centaines de motards ont décidé de rejoindre le péage de Fleury en Bière pour distribuer des tracts aux automobilistes revenant de vacances. L’encombrement généré a contraint la société gestionnaire de l’autoroute à lever les barrières de péage, permettant ainsi aux usagers de passer gratuitement.

    La société des autoroutes Paris Rhin Rhône (SAPRR) s’est ensuite retournée contre la FFMC pour obtenir réparation de son préjudice financier, qu’elle estimait à 40 000 €.

    Le 03 avril 2007, le Tribunal de Grande Instance de Melun a rejeté la demande de la SAPRR et a condamné cette dernière à verser 1500 € à la FFMC.

    Après avoir écarté toute faute personnelle de l’association, le tribunal a confirmé que la FFMC ne saurait être tenue pour responsable des fautes commises par les manifestants, dans la mesure où elle n’avait aucune autorité sur eux. En effet, si la fédération met en place un service d’ordre et dispense des consignes de modération et de sécurité lorsqu’elle organise des manifestations, elle n’a aucun pouvoir sur les motards qui y participent, lesquels ne sont d’ailleurs pas tous adhérents de l’association.

    Cette affaire illustre à elle seule les dérives judiciaires de la société actuelle et nous interpelle sur l’avenir du militantisme en France. La FFMC déplore de plus en plus de poursuites tant civiles que pénales en représailles de ses actions collectives. Il est toutefois rassurant de voir que l’autorité judiciaire préserve les libertés publiques et garantit le droit fondamental de manifester.

    Cette décision opte pour la responsabilisation de chacun. Si les associations sont responsables des fautes commises par leurs représentants ou des dysfonctionnements quant à l’organisation d’un évènement, les manifestants demeurent responsables de leurs propres comportements.

    La SAPRR ayant décidé de faire appel, espérons que ce jugement sera confirmé en seconde instance.

    Contact :
    Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
    Frédéric Brozdziak : 06 81 38 37 63


    Haut

    08 Juin 2007

    Oui, la FFMC a de l’avenir, mais les motards doivent répondre présent


    Suite à l’appel à solidarité lancé sur les ondes de l’internet, la FFMC appelle les motards à prendre leurs responsabilités.

    Au lendemain de ses Assises Nationales 2007 qui se tenaient les 26-27 & 28 mai à Guidel (56), la FFMC présente un bilan contrasté : des actions sont lancées tous azimuts (plainte 100 cv, actions de lobbying, actions locales de prévention, interpellation des candidats aux présidentielles, présence dans les groupes de travail sur la moto émanant du ministère des transports) mais cette mobilisation peine à déclencher l’adhésion auprès des motards, et le nombre d’adhérents stagne. Aujourd’hui, le fossé se creuse entre les ambitions, les réalisations et la réalité des moyens.

    Car le constat est là. Malgré des budgets serrés, des frais réduits, une équipe salariée minimale, la FFMC se pose sérieusement la question de ses moyens de fonctionner. Elle a déjà pris des décisions difficiles lors de l’assemblée générale pour limiter ses coûts de fonctionnement, et continue d’explorer des pistes de réduction des charges et de diversification des sources de financement. Les décisions courageuses prises par les militants lors des assises assureront la pérennité de la FFMC à court et moyen terme, mais au-delà, et sur le fond, la question de l’avenir du mouvement motard reste entière. La FFMC n’est pas là pour organiser et encadrer des manifs auxquelles on se rend une ou deux fois fois par an comme on va à une garden party.

    Aujourd’hui, les questions posées à chaque motard sont simples, très simples : sont-ils considérés comme des usagers de la route à part entière ? Sont-ils prêts à remballer leurs idéaux ? Vont-ils se résigner à une société qui s’individualise, accepter de "faire avec" les excès de la politique du tout répressif de la sécurité routière ? Vont-ils définitivement confondre individualisme et individualité ? jamais la logique du choix individuel ne devrait s’opposer à la défense des droits collectifs, et à la conscience des devoirs collectifs.

    La FFMC rappelle les nombreuses avancées permises par le mouvement motard (de la vignette aux tarifs d’autoroute, en passant par la création de la Mutuelle des Motards) et lance un appel à tous les usagers de deux & trois roues à moteur : rejoignez nos rangs pour transformer la somme des individualités motardes en un Mouvement capable de répondre aux attentes de tous les utilisateurs de deux roues à moteur.

    Contact presse:
    Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
    Guillaume Chocteau : 06 61 71 08 67


    Haut

    30 Mai 2007

    Disparition des panneaux annonçant les radars :

    Incohérences dans le discours du gouvernement


    Alors que les radars automatiques continuent de flasher allègrement les véhicules, (près de 3 500 000 infractions constatées en 2006, plus 8 millions de points retirés) cela ne semble pas encore assez pour le gouvernement dont le secrétaire d’état aux transports, Dominique Bussereau envisage la suppression des panneaux permettant leur signalisation.

    Pourtant, ces radars sensés être positionnés dans des endroits accidentogènes (mais aussi plus sûrement aux endroits où ils rapportent) devaient être des ‘outils de prévention’ afin de faire ralentir les automobilistes. Avec cette annonce, l’hypocrisie de ces machines à sous éclate au grand jour : il s’agit bien de piéger les usagers de la route, de faire rentrer les sous et non plus de faire ralentir la circulation.

    Par ailleurs, la suppression des panneaux renforcera la discrimination économique devant la sanction, entre ceux qui ont les moyens d'avoir le matériel nécessaire (GPS, infos radars, abonnement internet, ...) et les autres qui ne le peuvent pas. Où est l'égalité de traitement ?

    Pour la FFMC, ces annonces n’augurent rien de bon, et si les décisions attendront sans doute la période estivale (et les résultats des élections législatives…), il est regrettable que les usagers de la route continuent d’être les vaches à lait d’un système de transports devenant jour après jour de plus en plus ouvertement répressif.

    Contact presse:
    Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
    Guillaume Chocteau : 06 61 71 08 67


    Haut

    15 Avril 2007

    Après les 20 000 motards mobilisés en province hier,

    7000 motards ponctuent l’action de la FFMC à Paris


    C’est sous le mot d’ordre républicain de " Liberté, Egalité, Solidarité " que les motards franciliens ont ponctué les mobilisations du week-end.
    Devant les motards rassemblés esplanade du château de Vincennes, la FFMC a rappelé la démarche citoyenne qui est la sienne. Après avoir interpellé les candidats à l’élection présidentielle sur leur vision de la moto, les politiques de sécurité routière et les restrictions des libertés publiques, les motards ont rappelé qu’ils sont des citoyens comme les autres.
    Chaque motard était invité à écrire au candidat de leur choix pour souligner leur attachement à ce mode de transport, et une opération de vote symbolique est intervenue place de la République.

    Une mobilisation importante pour afficher un vrai ras le bol de réglementations pondues par des bureaucrates à l’aune de leurs préjugés (interdictions de personnaliser son véhicule sous peine de prison, interdiction du tunnel A86) et qui refusent de prendre en compte les mesures particulières que nécessiteraient l’usage de ce mode de transport.

    Les motards refusent les restrictions des libertés publiques qui obligent désormais à déclarer ses ballades en groupe deux mois à l’avance, ils désespèrent qu’une politique volontariste visant à encourager les véhicules les moins polluants puissent bénéficier aux motos, ou que le port d’un équipement de protection adapté soit réellement encouragé.

    Contre ces discriminations, pour l’égalité entre usagers de la route, et pour que les candidats à l’élection présidentielle n’oublient pas le million et demi d’usagers de deux roues à moteur, la FFMC rappelle l’importance d’aller exprimer son vote le 22 avril prochain.




    La FFMC Nationale


    Haut

    13 Avril 2007

    Manifestation de motards les 14 & 15 avril 2007 partout en France

    Liberté Egalité Solidarité

    Les motards manifesteront ce week end dans plus de 50 villes en France pour défendre la moto et l’égalité de avec les autres usagers de la route.

    Nous demandons une vraie prise en compte des deux-roues à moteur (2RM) et l’amélioration de la sécurité de ses utilisateurs :

  • Ainsi la norme sur les glissières de sécurité (EN1317)conçue pour les voitures et camions ignore totalement les graves dangers qu’elles font courir aux deux-roues à moteur.
  • De même, les progrès effectués par les 2RM en terme de normes de pollution ne sont pas pris en compte dans la législation, comme cela avait été le cas pour les automobiles, qui ont bénéficié de déductions fiscales pour l’adoption de pots catalytique, ou de primes (jupettes et balladurettes) pour encourager la mise au rencard des véhicules anciens.
  • L’équipement du motard est sa seule carrosserie ! La FFMC demande que soit encouragé le port de protections agréées, par la baisse de la TVA sur les accessoires de sécurité, au même titre que les sièges pour enfants.
  • La communication de la Sécurité Routière autour de la moto consiste jusqu’ici à projeter une image des motards tels des chauffards assoiffés de vitesse. La FFMC pense au contraire qu’en véhiculant des images positives, en communiquant autour de valeurs de solidarité et de respect mutuel, on pourra faire évoluer positivement les représentations mentales des motos, et les comportements de ses utilisateurs.
  • La prise en compte des 2RM dans la formation initiale au permis B reste par ailleurs à mettre en œuvre.
  • Des réglementations liberticides et discriminatoires menacent de prison les motards qui souhaiteraient personnaliser leur véhicule. La FFMC demande leur annulation.

    La FFMC attend des réponses claires à toutes ces questions qu’elle soulève depuis des années et interpelle les candidats à l’élection présidentielle sur ces sujets.



    Elle souhaite que ses propositions puissent servir de pistes de réflexion pour trouver ensemble des voies pour améliorer la sécurité des deux-roues à moteur, choisis par de plus en plus de français, et afin de permettre leur intégration de façon harmonieuse dans les politiques d’aménagement du territoire, que ce soit sur la route ou en ville, et à tous les âges.


    La FFMC Nationale


  • Haut

    12 Avril 2007

    La FFMC appelle les motards se rendant aux 24H du Mans à voter !

    Ce n'est pas parce que le premier tour des élections se déroule le dimanche des 24 Heures du Mans que les motards ne peuvent pas faire leur devoir électoral.

    En ce week-end électoral, la FFMC rappelle l'importance d'accomplir son devoir civique en votant, ou bien en prévoyant de donner procuration. La procuration s'établit selon les endroits soit au tribunal d'instance ; soit au commissariat de police ; soit à la brigade de gendarmerie.

    Pourquoi la FFMC invite-elle à faire son devoir civique ? La FFMC a engagé une démarche d'interpellation des candidats à la Présidence depuis 6 mois, dans le respect des choix de chacun, et en préservant son indépendance politique. Le chevauchement de dates ne peut pas remettre en cause un processus responsable de questionnement des futurs dirigeants sur les problématiques du 2 roues motorisés et plus largement, des libertés publiques.

    Les résultats de cette enquête ont été publiés dans Moto Magazine d’avril 2007, disponible sur le stand du Mouvement des motards en colère au 24H du Mans.
    Le vote par procuration permet de se faire représenter, le jour d'une élection, par un électeur de son choix.

    L'électeur choisi (le mandataire) doit, pour voter à sa place :

  • être inscrit dans la même commune que la personne donnant procuration (le mandant), mais pas obligatoirement dans le même bureau de vote,
  • ne pas avoir reçu plus d'une procuration, sauf si la procuration a été établie à l'étranger (dans ce cas, le mandataire peut recevoir deux procurations, l'une établie en France et l'autre établie à l'étranger, ou deux procurations établies à l'étranger).

    Pour plus d'information, les services à contacter :

  • Brigade de gendarmerie : Pages Jaunes
  • Commissariat de police : Pages Jaunes
  • Tribunal d'instance (TI) : Ministère de la justice

    Source : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1604.xhtml

    La FFMC Nationale


  • Haut

    16 Février 2007

    Vente de motos : Tous des délinquants !?

    Le parlement vient de durcir les dispositions existantes en matiàre de vente de deux-roues motorisés. Ainsi, le fait d’inciter à acheter ou à utiliser, offrir, vendre une moto qui n’est plus conforme à sa réception sera désormais puni de la bagatelle de 7500 € d’amende et 6 mois de prison.

    Motivée par la lutte contre le débridage des deux roues motorisés, la rédaction grossière de la loi aboutit à incriminer la vente de motos simplement personnalisées, dont les clignotants, rétroviseurs ou démultiplication ne sont pas strictement d’origine !

    La FFMC dénonce cette dérive répressive qui rend passible de la correctionnelle des faits qui ne devrait relever que d’une simple contravention. Elle dénonce par ailleurs la duplicité du ministère des transports qui nous avait donné son accord pour revenir sur une loi absurde, pour ensuite défendre une position contraire devant les parlementaires.

    Rappelons qu’un vendeur de voiture n’encourt aucune sanction s’il vend un véhicule qui n’est plus conforme à sa réception.

    Aussi, la FFMC demande aux autorités compétentes de saisir le Conseil Constitutionnel au motif que cette loi viole le principe de la proportionnalité des peines et celui de l’égalité des usagers devant la loi.
    Il est paradoxal que les motos soient ainsi exclues des dispositifs visant à en limiter la pollution, et par ailleurs stigmatisées pour la pollution qu’elles causeraient. Elles représentent pourtant des avantages indéniables de gain de place et de temps pour la circulation notamment urbaine, et une alternative viable à la voiture pour les trajets domicile travail.

    Comble de l’ironie, le gouvernement souhaite ainsi condamner plus durement les violations à la réglementation sur le bridage des motos ; réglementation qui constitue, elle-même, une violation par la France du droit communautaire.


    La FFMC Nationale


    Haut

    18 Janvier 2007

    La FFMC souhaite bonne route à Christian Dequidt.

    Christian Dequidt est agriculteur à Frévent dans le Pas-de-Calais et s’engage pour la 4ème fois dans le Paris Dakar.

    Agriculteur de profession, motard de passion, Christian porte également le projet du développement des biocarburants, pour allier la question environnementale et agricole à celle de la mobilité individuelle. Outre l’évènement sportif, c’est bien une réflexion sur le devenir des nécessaires trajets individuels et de leur coût environnemental qu’il pose en prenant le départ sur une moto roulant au bio éthanol.

    La FFMC souhaite encourager cette démarche pour le développement des énergies renouvelables dans le transport individuel. Il faut dépasser le biocarburant pour le seul transport en commun ou les voitures hors de prix (Fonctionnant au Flexfuel donc neuve). L’exigence de mobilité n’est pas incompatible avec l’exigence environnementale et le soutien à une agriculture intelligente. Au moment où l’on parle tant d’environnement et de pouvoir d’achat, il est étonnant de ne pas voir cette réflexion plus aboutie.

    Qui a donc intérêt à bloquer le développement des carburants plus propres ?

    La FFMC regrette que sa demande de représenter les usagers des 2 roues motorisés dans la commission Flexfuel ait été ignorée de Thierry Breton, ministre des finance, à l’origine de la démarche. Sans réponse depuis juillet 2006, les usagers des 2 roues motorisés n’ont pu y être représentés.
    Il est paradoxal que les motos soient ainsi exclues des dispositifs visant à en limiter la pollution, et par ailleurs stigmatisées pour la pollution qu’elles causeraient. Elles représentent pourtant des avantages indéniables de gain de place et de temps pour la circulation notamment urbaine, et une alternative viable à la voiture pour les trajets domicile travail.

    D’ici là, nous souhaitons bonne route à Christian.


    La FFMC Nationale


    Haut

    8 Décembre 2006

    Le futur tunnel de l’A 86 interdit aux motos : Méconnaissance ou mauvaise foi ?

    C’est une première en France, une infrastructure routière risque d’être interdite aux motos, sans que des explications valables puissent être apportées.

    Le règlement de concession du Tunnel Est de l’A86, prévoit en effet qu’il sera réservé aux véhicules légers ne dépassant pas deux mètres de hauteur, interdit aux véhicules fonctionnant au GPL, ` ceux transportant des matières dangereuses, ainsi qu’aux deux-roues motorisés.

    Aucune justification écrite n’a jamais été fournie malgré les nombreuses demandes de la FFMC 78. Les arguments avancés sont que ‘le motard serait facteur de stress pour les autres usagers de la route’, ou que ‘les motards dépasseraient le gabarit des 2 mètres s’ils conduisaient debout sur les cale-pieds…’

    Un dossier argumenté a été présenté devant la Commission Interministérielle chargée du suivi du règlement de l’A86, et plusieurs courriers ont déjà été envoyés au Ministre de Tutelle Mr Perben, afin d’obtenir l’annulation de cette interdiction.
    Depuis 2004, malgré de nombreuses actions entreprises par la FFMC des Yvelines, aucune réponse satisfaisante ne nous a été fournie et l’interdiction reste donc d’actualité.
    La FFMC refuse qu’un tel précédent se crée et invite l’ensemble des usagers de la route à écrire au Ministre des transports qui devra trancher en dernier ressort, afin de permettre que les deux-roues à moteur comme les autres véhicules légers à moteur puissent emprunter cette infrastructure routière.

    Pour plus de détails www.ffmc.asso.fr


    Contact presse:
    Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
    Nadia Lévêque: 06 14 31 22 52


    Haut

    10 Octobre 2006

    Des Points en Moins Au Permis à Points

    La FFMC a rencontré le jeudi 5 octobre Mr Aribaud, préfet chargé de la mission d'évaluation sur le permis à points, suite au dernier CISR (Conseil Interministériel de la Sécurité Routière).

    Elle a regretté qu'une réflexion de fond sur le permis de conduire soit écartée au profit d'une mission d'évaluation aux visées à court terme.

    Ainsi, il ne sera pas fait état :

  • De la disproportion entre retraits de points et faute commise, notamment pour des fautes qui n'ont plus rien à voir avec la mise en danger de la sécurité d'autrui;
  • Du glissement sémantique de ce système qui n'a clairement plus pour vocation de faire progresser la sécurité routière mais simplement de faire respecter la règle par la sanction, tout en remplissant très efficacement les caisses de l'Etat ;
  • De la vision purement technique du permis de conduire, qui ne se préoccupe pas des questions comportementales ;
  • D'un système qui s'assimile à une quadruple peine, puisque au delà de l'amende et du retrait de points, un officier de police judiciaire peut décider d'une éventuelle mesure administrative de rétention du permis de conduire, qui trouverait son apogée dans l'interdiction de repasser son permis de conduire ;
  • Des enjeux sociaux liés au permis de conduire puisque des citoyens peuvent être amenés à perdre leur emploi, par la perte de leur permis et ce sans jamais avoir provoqué ou été responsables d'un accident ;
  • De la formation continue à la sécurité routière et au partage de la route, que ce soit lors de la scolarité, du passage du permis de conduire, ou tout au long de la vie ;

  • La FFMC demande un audit indépendant sur les résultats réels des politiques de sécurité routière, pour obtenir de vrais chiffres incontestés, ééfinir des moyens de changer durablement l’approche de la sécurité routière, par la pédagogie et le respect.

    Contact presse:
    Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
    Nadia Lévêque: 06 14 31 22 52


    Haut

    21 juin 2005

    Feux de jour, va-t-on enfin y voir clair ?

    Alors que le nouveau ministre des transports annonce que " l'allumage des feux de jour ne deviendrait pas obligatoire ", la FFMC se félicite de ces déclarations encourageantes. Pour le ministre des transports, force est de constater que la mesure n'est pas suivie, n'a pas recueilli le soutien des usagers de la route, et a déclenché l'hostilité ouverte des plus vulnérables d'entre eux.

    Egalement remontés contre cette expérimentation hasardeuse, les défenseurs de l'environnement, comme l'association Robin des Bois, dénoncent la surconsommation de plusieurs centaines de millions de litres d'essence et la sur-pollution de plus d'un million de tonnes de CO2., induites par cette mesure 'phare' du précédent ministre des transports en manque d'imagination.

    Pour la FFMC, le gouvernement comprend enfin, après quelques vestes électorales magistrales, qu'on ne peut pas gouverner contre les citoyens, ni faire de la sécurité routière contre les usagers de la route. Les déclarations du ministre qui souhaite renouer le dialogue avec les associations de motards sont également bien accueillies par la FFMC qui désire vivement lui présenter, comme elle l'a toujours fait avec les Ministres précédents, ses propositions basées sur un travail de plus de 25 ans, pour une meilleure sécurité routière.

    Pour autant la FFMC reste vigilante. Si les feux de jour ne deviennent pas obligatoires, l'expérimentation reste pour le moment en vigueur, et soumise aux résultats d'un rapport d'analyse. La fédération participe au travail autour de cette évaluation, au sein du CNSR, et à émis des réserves quant à la méthode qui va être employée pour analyser les 'feux de jour'. Elle souhaite qu'on clarifie rapidement la situation face à la circulation mixte de véhicules, éclairés ou non, qui introduit une certaine confusion sur les routes et notamment la perception des distances. Elle est, quoiqu'il en soit, fière d'avoir pu montrer que face à tous ceux qui baissaient les bras en se résignant à une soit-disant inéluctabilité des feux de jour, la mobilisation a payé !

    Concernant les radars automatiques, si l'on peut pointer que l'arrêt de leur déploiement démontre les limites d'une sécurité routière uniquement basée sur la répression, la présence d'un millier d'entre eux sur la route révèle néanmoins une inquiétante mise en liberté surveillée de la société. La FFMC se félicité néanmoins que le ministre des transports reconnaisse publiquement que 'la lutte contrela vitesse la lutte contre la vitesse n'est pas à elle seule suffisante pour sauver des vies", et qu'enfin une attention soit portée à d'autres domaines, comme les trajets domicile-travail qui représentent une part importante des accidents de la route.

    Contact presse:
    Eric Thiollier : 01 48 18 12 15
    Nadia Lévêque: 06 14 31 22 52


    Haut

    01 avril 2005

    Allumage des feux de croisement automobiles de jour :
    60 manifestations, les 9 et 10 avril, pour enterrer la mesure

    60 antennes départementales de la Fédération Française des Motards en Colère appellent les usagers de deux-roues motorisés, les cyclistes et les piétons à se mobiliser le week-end des 9 et 10 avril pour enterrer la recommandation d'allumage permanent des feux de croisement automobiles.
     
    Regroupés en 30 manifestations, pour beaucoup régionales, les motards rappellent que

    • cette mesure ne respecte pas l'élémentaire principe de précaution car elle est mise en place sans que soient mesurés les risques encourus par les usagers de gabarit réduit : piétons, cyclistes, cyclomotoristes et scooters, qui ne bénéficient d'aucun repère lumineux, et motards ;
    • elle induit une sur pollution annuelle chiffrée à 1,3 million de tonnes de CO2, soit une hausse de 1.56% de la pollution d'origine automobile, allant à l'inverse du protocole de Kyoto ;
    • elle va à l'inverse de ce qui devrait être la règle dans l'espace routier, partage et respect des plus fragiles, en rendant prioritaires parce que plus visibles, les véhicules les plus imposants et les mieux protégés.
       
      La FFMC rappelle que, sur la base de comptages effectués par des huissiers, la recommandation d'allumage permanent des feux de croisement automobiles n'est plus suivie, en mars, que par 8,24 % des voitures. Ce chiffre montre le succès du boycott de l'expérimentation. La FFMC oppose à cette expérimentation hasardeuse, des propositions constructives basées sur l'innovation technologique, la formation des conducteurs et l'amélioration de la vue.
       
      La FFMC appelle tous les usagers de deux-roues motorisés ou non à rejoindre les manifestations annoncées (*).
      Elle appelle l'ensemble des citoyens à signer sa pétition nationale (*) qui a recueilli à ce jour plus de 150 000 signatures.
       
      *Eléments disponibles sur le site : www.ffmc.asso.fr et sur demande au secrétariat national de la FFMC, 35bis rue des Messiers – 93100 Montreuil – tel : 01 48 18 03 20
      Dossier de presse disponible sur : http://www.ffmc.asso.fr/presse

      Contact presse:
      Eric Thiollier : 06 80 98 90 02
      Nadia Lévêque: 06 14 31 22 52


    Haut

    18 mars 2005

    Allumage des feux automobiles de jour :
    La FFMC s'adresse au Président de la République.

    Devant l'obstination du Ministre des Transports concernant l'allumage de jour des feux de croisement automobiles, la FFMC s'adresse à Jacques Chirac. Une délégation se rendra à l'Elysée mardi 22 mars à 11h00 pour lui remettre 140 000 signatures recueillies sur une pétition nationale qui demande l'abandon de cette mesure.
     
    La FFMC exposera le double danger que celle-ci engendre :
    -   Les usagers fragiles ne seront plus visualisés puisque l'allumage des feux deviendra seul significatif de l'existence d'un véhicule circulant ; le risque d'une augmentation des accidents de vélos, motos, cyclomoteurs et piétons est manifeste ;
    -   L'ensemble des citoyens est concerné par l'augmentation de la pollution qui résulte d'une augmentation de la consommation et qui est estimée à 1,3 million de tonnes de CO2 par an.
     
    Avec une mesure 'feux de jour' généralisée, on assisterait à une inversion des valeurs sur la route, car ce serait désormais aux plus vulnérables et moins visibles (piétons et deux roues) de devoir faire attention aux plus visibles et mieux protégés (automobilistes et camions). La position déjà ultra dominante des automobiles sur la route n'en serait que renforcée.
     
    L'expérimentation actuelle ne peut en aucun cas être considérée comme scientifiquement valable car la recommandation est suivie par moins de 20% des automobilistes et que les conditions météorologiques très rudes de ces derniers mois ont considérablement diminué la circulation, hors agglomération, des usagers fragiles.
     
    La FFMC fera appel au Président de la République pour qu'il prenne en compte l'expression des 140 000 citoyens qui ont signé la pétition et qu'il intervienne auprès du Ministre des Transports afin que la recommandation d'allumage des feux de croisement automobiles de jour ne devienne pas une obligation et soit abandonnée.
     
    Les associations d'usagers vulnérables se sont largement exprimées contre : la FFCT et la FUBicy, les deux plus importantes fédérations d'usagers de bicyclette ; la FNAUT, fédération des usagers de la route ; l'association de formation des motards ; le Conseil National des Professionnels de l'Automobile branche deux-roues; la Mutuelle des Motards ; l'association Robin des Bois : la FEMA; l'UFC-Que Choisir Landes ; le GEMA, représentant plus de 50% des assurés de la route ; de même que plus de 140 000 citoyens qui ont signé la pétition, tous les élus qui se sont positionnés contre la mesure, et tous les français qui refusent de l'appliquer.
     
    Faute d'une avancée sur ce dossier, la FFMC maintiendra son appel à mobilisation le week-end des 9 et 10 avril.

    .

    Contact presse:
    Eric Thiollier : 06 80 98 90 02
    Fred Brozdziak: 06 81 38 37 63


    Haut