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Passionné de MOTO depuis l’âge de quatorze ans - «Alors que personne dans ma famille ne pratiquait ou ne s’y intéressait», précise t-il -, Eric BOUTEILLIER va entamer ce week-end sa troisième saison en Coupe de France Promo 500. En espérant cette année franchir un palier. «Pour la première fois, j’ai réussi à attirer des sponsors, avoue le Perrotin. Je serais donc mieux équipé ce qui peut me permettre d’envisager de faire la saison complète.» Car pour l’heure, l’expérience d’Eric est encore réduite en compétition. Ayant obtenu son permis moto en 1997, le jeune homme se rend vite compte que pour profiter pleinement de sa passion, il faut pratiquer en circuit: «J’avais tendance à aller trop vite et j’ai donc décidé d’essayer la conduite sur le circuit de Carole». Une première tentative qui le fait sourire aujourd’hui : «Les premières fois j’étais nul, s’amuse-t-il. Mais j’ai beaucoup appris, surtout à sentir la moto.» Au bout de deux ans, Eric décide de passer à la catégorie supérieure. Délaissant sa CB 500, il achète une 600 cm3 : Ça m’a calmé, avoue-t-il. D’habitude, j’aime bien taquiner mes limites et là, j’ai atteint les miennes plus vite que celles de ma moto», se souvient le pilote. Du coup, Eric décide de s’acheter une moto réservée à la piste. Récupérant une CB 500, il la transforme et s’engage pour un stage de pilotage sur le prestigieux circuit du Mans. «Comme ça, je n’avais pas trop à me soucier d’abîmer ma moto, poursuit le Perrotin. Lors de ce stage, j’ai énormément progressé : au niveau de la position sur l’engin, sur les appuis, les trajectoires : en fait, ça m’a permis de progresser de deux secondes sur le circuit de Carole et de tenter à nouveau l’aventure : ça m’a décidé à franchir le cap.» Le cap, c’est coupe de France Promo 500.
Réunissant près de quatre-vingt-dix concurrents par épreuve, cette compétition va permettre à Éric de se frotter à des pilotes beaucoup plus expérimentés : « la première saison a été difficile. Sur les sept courses, j’ai pu participer à quatre et passer une fois les qualifications pour atteindre la finale». Une performance qui a quelque peu surpris l’yvelinois : « Je m’attendais à être un peu plus devant, avoue-t-il. Mais je ne savais pas ce qu’était la bagarre en course. De plus, les autres pilotes étaient vraiment forts et bénéficiaient d’une mécanique mieux préparée.» Eric attend donc sa quatrième course pour aller en finale, sur le mythique circuit du Mans: « là-bas, tous les repères changent: la piste très large, les virages sont rapides... Je garde un super souvenir de cette course : j’étais content d’y être arrivé.» Après cette première saison d’apprentissage, Eric décide de tenter à nouveau l’aventure : « A coté de l’aspect compétition, il y a une ambiance vraiment excellente dans le paddock, assure t-il : du copinage, de l’entraide, c’est vraiment sympa ». Voilà donc le Perrotin engagé pour une seconde saison, plus complète celle-là: «J’ai réussi à me qualifier pour quatre finales sur les six courses que j’ai faites en finissant notamment 19’ à Vigeant lors de la dernière course, commente-t-il. Sans une grosse erreur, j’aurais pu rentrer dans les points». Ayant fortement progressé - plus d’une seconde au tour sur tous les circuits -, Eric décide de rempiler mais cette fois, il s’assure le concours de deux sponsors, AB Marquage, une entreprise de signalisation routière des Essarts et ScanAuto, un centre de contrôle technique à Trappes. « Cette aide permet de couvrir mes frais d’engagement et de mécanique, remarque-t-il. Je peux maintenant espérer continuer sur ma lancée et viser les points et la place de dixième.»
Premier rendez-vous et premier test à Carole ce week-end...
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A l’heure où j’écris ces lignes, la FAZER 600 N°52 est en train de rallier TOULON dans le cadre du tour de France moto. Vous trouverez rapidement son nom il est 5ème sur la liste alphabétique des engagés bien avant CHEMARIN, ROCHE ou SARRON (*). Est-ce un présage ?
Son palmarès, 50 ans toujours vivant, avec 4 ans de critérium 250 et course de cote dans les seventies (4ème en 75) puis une reprise en 1987 dans le cadre des rallyes routiers. Pas ridicule pour un retour puisqu’il engrange une 3ème place en championnat de France des rallyes dans la catégorie SPORT.
Tout naturellement il était présent pour la première édition du tour de France 2003 au guidon d’une SUZUKI. 90ème au scratch et 11ème des MONO. Inutile de vous rappeler qu’en cette année olympique, l’essentiel c’est de participer et que le must s’est de terminer (COUBERTIN ne nous a pas tout dit).
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Pour 2004, l’impasse a été faite sur le championnat des rallyes routiers où les conditions de course sont plutot dangereuses puisqu’elles utilisent les routes habituellement ouvertes à la circulation. En effet, on imagine aisément qu’il est difficile de les équiper pour la course. Le résultat c’est un coup au moral en perdant l’un de ses potes, et puis plus on vieillit, plus on a envie de vivre.
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Mais cela ne l’a pas empêché de préparer ce tour de France en passant par des reconnaissances sur les spéciales et les circuits soit en voiture ou en moto (6000 kms environ). La méthode est de les parcourir une dizaine de fois en notant tous les endroits délicats sur un calepin que l’on reporte sur une fiche bristol (à chacun sa méthode).
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Le reste de la préparation, coté physique, natation c’est encore plus facile lorsque l’on est directeur de piscine. Coté alimentaire, pas de régime particulier et coté financier un budget de 450 à 600 Euros. Son objectif cette année, finir et si possible dans les 50 premiers de la catégorie UNILIMITED (multicylindres). Ne manquant pas d’objectif, ce sera la catégorie classique sur une 350 YAMAHA RDLC en 2005.
(*) Classement à l’issue de la 1ère étape, 66ème à 5 places de SARRON.
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Dès que l’on monte sur une moto, la magie de la compétition nous enivre. Pour certains cela reste à l’état de rêve pour d’autres cela devient réalité. C’est le cas de Fernand TURBANT (adhérent à la FFMC) qui a mis tous les atouts de son côté en commençant par se procurer une YAMAHA 850 TRX chez un épaviste. Son but, participer aux 300 miles de CAROLE. C’est un premier pas mais c’est loin d’être suffisant. Il faut un coéquipier, ce sera José HEINTJE et puis un mécano ce sera Serge BEAUVAIS. Le manque de finances sera comblé par CONFLANS MOTOS et POLY26 , ainsi pourront se terminer les préparatifs.
Les 5 et 6 Juillet 2001, on retrouve naturellement Fernand au guidon de la N°18. La course en milieu de tableau est stoppée par une chute qui se solde par 20 minutes de réparation au stand avec une place de 26ème et dernier classé mais, sur 35 équipages dont certains avec des moyens logistiques beaucoup plus importants.
   
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Pour 2004, il se prépare pour les 300 miles qui se dérouleront les 28 et 29 Août, toujours à CAROLE. Cette fois-ci il achète une YAMAHA 850 TRX de compétition et prend pour coéquipière Claude LORNAGE et comme mécano Christophe PEYSALE. Un ou deux jours d’entraînement à CAROLE sont au programme.
L’état actuel des préparatifs consiste à rechercher des sponsors car la suite de l’aventure sera la création d’une association FAUTI TEAM qui mettra à la disposition de ses adhérents la logistique nécessaire à la pratique de la compétition.
Fernand souhaite que cette association soit conviviale, la compétition devant rester un plaisir suivant les préceptes du Baron Pierre de Coubertin où l’essentiel est de participer. Il aimerait bien faire toute la saison française d’endurance.
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27 novembre 1898
La première course de cote du monde organisée par Paul MEYAN, Directeur de la France Automobile s'est disputée sur la montée de Chanteloup les Vignes ouverte à tout véhicule automobile et elle réunissait 48 partants. Ce monument à l'initiative de l'Automobile Club de l'Ile de France et de la société des pneumatiques Dunlp est érige à l'endroit ou se trouvait la ligne d'arrivée de l'épreuve. Il se trouve sur le CD22 tout en haut de la Cote de Chanteloup en allant sur Boisemont et Courdimanche

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01 Avril 1999
La course se disputait sur une distance de 1782 mètres avec une pente de 10% sur un tiers du parcours. Deux premières éditions ont eu lieu en 1898 et 1899 après une interruption de 25 ans elles reprirent en 1926, la longueur du parcours a été ramenée à 1200 mètres et se déroula jusqu'en 1935 avec un break en 1932 du au mauvais état de la chaussée.
Les deux premières épreuves furent remportées par JENATZY (voir l'article sur Acheres) sur une voiture électrique en 3'52", soit une moyenne de 28km/h, l'année suivante 34km/h notons que le dernier de l'épreuve a mis 22'15" pour effectuer la montée.
A partir de 1926, Les professionnels sont arrivés avec Bugatti, Delahaye, Salmon, Amilcar, Peugeot, Rosegart, Walcker et Chenar. La course automobile fut doublée d'une course moto avec Harley-Davidson, Terrot, Gillet-Herstal, Indian et Sunbeam
Le record absolu de l'épreuve est détenu par José SCARON sur Almicar 1100 en moins d'une minute. Une série d'accidents très graves survenus sur d'autres courses de cote dans la région ont sonné le glas de cette épreuve. Depuis 1992, chaque année au printemps, se déroule une épreuve réservée aux voitures anciennes.
En 1926, le PETIT REVEIL relatait:
"Pour la huitième fois, l'automobile club de l'Ile de France organisera le dimanche 18 mars prochain, la classique course de cote de Chanteloup (Seine et Oise) qu'il rénova en 1926. Comme les années précédentes, cette épreuve aura lieu sous les réglements généraux de l'UMF et de l'ACF. Elle est ouverte à tous les véhicules automobilies à 2,3 et 4 roues, c'est à dire aux motocyclettes, sidecars et cyclecars et aux voitures de toutes cylindrées de course, de sport et de tourisme. Le pourcentage de la cote varie de 3,6% à 10,6%.
Les droits d'engagement sont ainsi fixés : 20F pour les motocyclettes, 30F pour les sidecars et les cyclecars, 50F pour les voitures de tourisme, 75F pour les voitures sports et 100F pour les voitures de course. Tous ces droits sont déduits de moitié en faveur des sociétaires de l'ACIF.
Les concurents pourront effectuer trois tentatives. Le premier départ sera donné à 14 heures très exactement. Des âmquettes de bronze, d'argent et de vermeil récompenseront les vainqueurs.
Rappelons que le record de la Cote de Chanteloup appartient pour les voitures à SCARON sur Amilcar course 1100cm3 en 1'00" 6/100 ème (moyenne 71,928 km/h) et pour les motocyclettes à STRAUB amateur MCF sur moto 500cm3 en 1'01" 72/100 ème (moyenne 69,993 km/h).
Réglements, Renseignements et Engagements à l'Automobile club de France ,8 Place de la Concorde à Paris.
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Notre département a peut-être le triste privilège d’avoir la plus vieille silhouette de France. En effet cette plaque date du 19 ème siècle et est située sur un maison cossue située en bas de la petite cote de Vaux Sur Seine sur la RD190
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SOUVENIR DOULOUREUX
A la mémoire DE JEAN BAPTISTE FONTAINE né en 1785 à bonnieres Seine et Oise, périt au pied de cette cote sous les roues de sa voiture en 1825.
Il fut un bon fils et doué des belles qualités qui le distinguaient et emporte avec lui les regrets de toutes LES PERSONNES qui le connaissaient, ses parents inconsolables de le perdre cruellement elle prend comme un ? ? ? ? ? le gage de leur reconnaissance, passants prie Dieu pour le repos de son âme.
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Le texte est surmonté d’une fresque représentant un épis de blé courbé entourant un sablier et une faux.
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Il a souvent été le témoin d’évènements mécaniques comme le premier véhicule terrestre à moteur qui ait dépasser les cent kilomètres/heure. Cet événement s’est déroulé dans la plaine d’Acheres du coté de l’usine d’épuration de la Ville de Paris. Il est matérialisé par trois bornes disposés sur le bord de la route et destiné à commémorer les 100 ans de l’événement.
L’HISTOIRE:
Achères. Le 29 Avril 1899, sur la ligne droite du parc agricole aménagée par M.Launay, ingénieur de la ville de Paris. La " Jamais Contente" franchit pour la première fois au monde le seuil mythique des 100 kilomètres heure devant les spectateurs arrivés par le train Decauville de l’industriel Aimé BONNA. Depuis le 18 Décembre 1898, les tentatives se succédaient pour améliorer le record. Elles s’achèveront en 1902 par d’ultimes essais de C.S. ROLLS et W.K. VANDERBILL.
LE PILOTE:
Camille JENATZY naît en 1868 à SCHAERBECK en Belgique, jeune ingénieur, il se passionne pour l’électricité et devient l’un des pionniers de l’automobile électrique. Dès janvier 1899 dans une suite de défis. Il dispute au comte Gaston de CHASSELOUP-LAUDAT la conquête du record de vitesse. Plus tard il devient un pilote de réputation mondiale surnommé le « diable rouge ». Il décède tragiquement d’un accident de chasse en 1913.
LA VOITURE:
La " Jamais Contente", automobile conçue spécialement pour les records de vitesse est propulsée par deux moteurs électriques Poslet-Vinay alimentés par des accumulateurs Fulmen. Elle est équipée de quatre roues semblables chaussées de pneumatiques. Sa carrosserie aérodynamique dessinée par MHEINS et AUSHER est réalisée par ROTHSCHILD en partinium sur un châssis construit par la Compagnie de transport automobile Camille JENATZY.
LES RECORDS:
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Dimanche 18 Décembre 1898
63,154 Km/h sur une JEANTAUD par le Comte Gaston DE CHASSELOUP-LAUBAT
Mardi 17 Janvier 1899
66,664 Km/h sur une JENATZY par Camille JENATZY.
Mardi 17 Janvier 1899
70,585 Km/h sur une JEANTAUD par le Comte Gaston DE CHASSELOUP-LAUBAT.
Vendredi 27 Janvier 1899
79,985 Km/h sur une JENATZY par Camille JENATZY.
Samedi 4 Mars 1899
92,307 Km/h sur une JEANTAUD profilée par le Comte Gaston DE CHASSELOUP-LAUBAT.
Samedi 29 Avril 1899
105,882 Km/h sur la jamais contente par Camille JENATZY .
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Surtout n’essayez pas de battre ces record au même endroit.
Ce qui est paradoxal c’est que la vitesse y est limitée à 50 Km/h.
En football, on est champion du monde et champion d’Europe. Le motoball, sport hybride qui marie moto et football. Ne rigolez pas mais on est dans les meilleurs tout juste derrière la Russie.
Cette position mérite que l’on s’intéresse à cette originalité des sports mécaniques d’autant plus que sur notre département, l’équipe de Versailles est la seule représentante de l’Ile de France. Première précision importante, les motos appartiennent aux clubs, ce sont des 250cm3 de cross.
En ce qui concerne le règlement, l’énoncé risque fort d’être de lecture fastidieuse, nous nous contenterons d’en préciser certains points particuliers.
Commençons par le terrain :
Les terrains sur lesquels se déroulent des épreuves de Moto-Ball sont les mêmes que ceux du Football, terrains de tartan inclus. La sécurité est par contre plus importante et se matérialise par une main courante rigide à au moins 1,5 m de la ligne de touche avec un grillage de protection du haut de la main courante au sol ou tout autre moyen de protection efficace de la dimension d’un ballon par mesure de protection pour les spectateurs et 3 m de la ligne de but. Prévoir rapidement, sur les stades et un dégagement de 6 m derrière les buts afin d’assurer la sécurité des joueurs et des spectateurs. La nature de terrains utilisés est de type « stabilisé », on imagine mal une pelouse après plusieurs rencontres. Le tracé et les buts sont également identiques.
Mais le motoball implique d’autres contraintes comme un individu qui sera spécialement chargé d'accompagner les arbitres (y a t’il eu des cas de hooliganisme ?), un extincteur, de l'eau pour que les joueurs puissent se laver, une zone "mécanique" qui sera située derrière la ligne de but et dans un coin, sauf si des boxes permanents ont été construits dans les 10 m et un téléphone à proximité pour les accidents graves.
Et puis sans quoi le motoball ne serait que du football, les motos :
Les motocycles admis au jeu ne doivent pas avoir une cylindrée supérieure à 250 cc ni une longueur dépassant 2,2 m. Le poids minimum des motocycles est de 70 kg, le poids maximum de 120 kg, sans carburant.
Les motocycles doivent être dépourvus de tout accessoire ou pièce susceptible de gêner les autres joueurs ou risquant, par sa forme, saillie ou position, de mettre en danger les autres joueurs ou d'endommager le ballon.
Les motocycles doivent être munis d'un silencieux. Le niveau du bruit qu'ils émettent ne doit pas dépasser les normes fédérales. Les motocycles ne doivent pas dégager de fumée gênante. Les béquilles arrières et adjonctions mécaniques pouvant entraîner le ballon sans l'aide du pied et les guidons inversés sont interdits.
La largeur maximum du guidon est de 70 cm que ne doivent pas dépasser les commandes fixes. Toutes les pièces en saillie, extrémités des leviers, poignées et repose-pied doivent être munies de boules en caoutchouc ou en métal d'un diamètre minimum de 15 mm.
La manette des gaz du motocycle doit être rappelée par un ressort. Le motocycle doit être muni de deux carters de chaîne, le supérieur allant de la boîte de vitesses à l'axe de la roue arrière et l'inférieur, long de 10 cm au moins, protégeant l'attaque de la chaîne sur le pignon de la roue arrière. Ce dernier peut être remplacé par une plaque de protection montée sur l'extérieur de la moto. Le moteur doit être protégé par une barre rapportée dont ne puisse dépasser aucune pièce telle que repose-pied, frein, etc.. Si la moto comporte des garde-boue, ceux-ci ne doivent pas être écartés du pneu de plus de 10 cm.
La roue arrière doit être dotée d'un pneu trial ou de SPEEDWAY, le choix est libre pour la roue avant. Les roues matricées à bâtons sont interdites.
Les motocycles non conformes ne peuvent être admis lors des matches.
Il y a également un accessoire très réglementé c’est le guide-ballon :
Chaque motocycle doit être muni d'un guide-ballon afin d'éviter que le ballon ne vienne s'encastrer entre la roue avant et le moteur. Le guide-ballon, fixé au cadre doit se trouver à 100 mm environ du garde-boue ou de la roue avant. Le guide-ballon sert aussi de protection du moteur afin qu'aucune partie (repose-pied, pédales de frein, pédale de mise en marche, etc.) ne puisse dépasser le moteur.
La garde au sol du guide-ballon doit être à l'extrémité avant de 140 à 150 mm, et sur les côtés de 170 à 180 mm.
L’arbitrage :
Deux arbitres âgés entre 18 ans minimum et 60 ans maximum officient. Ils devront porter une tenue entièrement blanche. Ils ont comme au football les cartons jaunes, rouges et des verts . Les deux juges de touche sont également habillés en blanc et sont amenés par les deux équipes de la rencontre. Des contrôles d’alcoolémie pourront être pratiqués inopinément sur les stades, ils concerneront tous les Officiels licenciés. Ces contrôles seront effectués soit par un médecin, soit par le Délégué officiel de la F.F.M. et le seront sur toutes les personnes inscrites sur le P.V. de match.
Les joueurs et les motos :
Une équipe de Moto-Ball se compose de 10 joueurs, 2 mécaniciens et 1 Directeur d'équipe. Une équipe peut utiliser un maximum de 10 motocycles pendant un match et 5 minimum.
5 joueurs par équipe sont présents sur le terrain : 4 joueurs et 1 gardien de but.
Le Capitaine titulaire doit porter au bras gauche un brassard d'une couleur différente de celle de son maillot. Si l'arbitre donne son accord, n'importe quel joueur peut remplacer le gardien de but accidenté.
L’équipement des joueurs :
L'équipement de tous les joueurs de la même équipe doit comprendre un casque rigide de même couleur, d'un modèle autorisé, un maillot à longues manches, un pantalon, des gants, des jambières et des bottes en matériau renforcé afin de protéger les chevilles.
- les jambes doivent être protégées par des bottes arrivant aux genoux ou des jambières de cuir (ou de matériel similaire au cuir). Les chaussures et les bottes ne doivent pas mettre en danger les autres joueurs ; ceci sera jugé par les Arbitres.
- des gants de cuir (ou de matériel similaire au cuir) doivent être portés,
- un casque en bon état , d'un modèle agréé par la F.M.N.,
- les casques d'une équipe doivent être de même couleur,
- un maillot aux couleurs de son club.
Chaque équipe revêt un maillot aux couleurs de son club, ou de son pays, sauf le gardien de but qui porte un maillot permettant de le distinguer des autres équipiers. Chaque joueur doit porter un dossard comportant sur la poitrine et dans le dos un n° devant d'au moins 15 cm de haut et 10 cm de large, les dossards doivent porter les numéros de 1 à 10 suivant les bulletins d'engagement ; ils doivent être bien visibles, d'une couleur contrastante.
Les joueurs ne doivent pas être habillés de blanc, et cela pour les distinguer des Arbitres. Le gardien peut utiliser des chaussures garnies de crampons.
L’accessoire indispensable, le ballon :
Le ballon est constitué d'une vessie en caoutchouc recouverte de cuir ou assimilé. Son diamètre est de 38 à 40 cm et d'une circonférence de 119 à 126 cm. Celui-ci doit peser 900g minimum à 1200g maximum.
La durée du jeu :
Un match se joue en 4 périodes de 20 minutes séparées par des arrêts de jeu de 10 minutes. Les équipes changent de camp entre la 2ème et la 3ème période. Si l'arbitre constate qu'il ne reste que deux joueurs d'une équipe sur le terrain, il siffle un temps mort. Il peut alors suspendre le match pendant 10 minutes. Une équipe n'a droit qu'à un arrêt de ce genre. Si le cas se renouvelle l'arbitre met fin au match officiel et le change en match amical.
En cas de match nul (coupe, et si rien n'est prévu au règlement particulier), l'arbitre doit accorder 2 prolongations de 10 minutes séparées par un arrêt de jeu de 5 minutes.
La mise en jeu du ballon :
Au signal de l'arbitre, le jeu commencera par un coup de pied placé c'est-à-dire par un coup de pied donné par un joueur dans la direction du camp adverse au ballon posé à terre au centre du terrain.
Les joueurs de l'équipe bénéficiant du coup d'envoi se placent en arrière de la ligne médiane les roues avant des motocycles pouvant toucher cette ligne.
Les joueurs de l'équipe adverse doivent se tenir en respectant la distance de 9,15 m du ballon. Le ballon ne sera considéré en jeu que lorsqu'il aura parcouru une distance de 1,50 m minimum.
Le joueur donnant le coup d'envoi ne pourra toucher le ballon à nouveau que lorsque celui-ci aura été touché par un autre joueur.
La progression du ballon :
Le mouvement est donné au ballon avec les pieds par un joueur se trouvant en selle (moteur obligatoirement en marche), par coups isolés et successifs, soit par poussées soutenues (le ballon ne doit pas être porté) soit par un choc donné avec la tête ou avec le corps ou bien encore une partie quelconque de la motocyclette.
En dehors du gardien de but jouant dans la surface de hors jeu, l'usage des bras et des mains est formellement interdit.
Toute mise en jeu ou remise en jeu au centre du terrain, à la surface de but, sur un coup franc ou sur sortie de touche, doit se faire par coup de pied le ballon ne pourra être accompagné par le même joueur.
Il est interdit d'enfermer le ballon entre deux joueurs du même camp au cours de sa progression, de manière à rendre possible et non dangereuse toute attaque de l'adversaire, par l'arrière ou l'avant. Ils ne doivent respecter une distance entre eux d'au moins de 1,50 m que si il y a attaque d'un joueur adverse.
Un ballon tombant sur le réservoir de la moto, pendant le jeu doit être remis immédiatement au sol, sans l'aide des mains et sans aucune projection.
Il y aura faute si le joueur continue sa progression en conservant le ballon sur le réservoir de la moto.
L’évolution des joueurs :
Les joueurs ont le droit d'évoluer sur toute la surface du terrain, mais en aucun cas ils ne doivent stationner dans la surface du hors jeu. La surface du hors jeu est interdite à tous joueurs, sauf au gardien de but.
Un joueur ne peut traverser la ligne médiane en possession du ballon, il doit l'abandonner (passe, talonnade, etc.) et ne peut le rejouer qu'après que celui-ci ait été joué ou touché par un autre joueur ou une moto. Cette faute est sanctionnée à la ligne médiane par un coup franc contre le camp du joueur fautif.
Le gardien de but participe au jeu sans motocyclette jouant dans la surface de hors jeu, il a le droit de se servir de n'importe quelle partie de son corps y compris les mains pour manier le ballon. Il lui est interdit de quitter cette surface d'un pied ou des pieds lors du jeu. Il ne peut toucher le ballon à l'extérieur de la surface de hors jeu même si les pieds restent à l'intérieur de celle-ci .
Il est interdit d'attaquer ou de toucher le gardien de but dans sa surface.
Là aussi il faut céder le passage :
Il est interdit de couper l'évolution d'un joueur en possession du ballon au point de l'obliger à ralentir.
Un joueur en marche ne peut être attaqué que du côté où il contrôle le ballon sans que cela puisse occasionner une gêne pour sa direction.
En cas de direction convergente de 2 joueurs vers un même point, c'est celui qui est en possession du ballon qui a le droit de passage.
Est déclaré possesseur du ballon tout joueur qui le fait progresser en le faisant rouler par une poussée continue ou alternative, avec le pied ou la jambe. Ce droit s'arrête dès qu'un autre joueur a joué le ballon et en demeure maître à son tour, ou bien en a fait la passe au bénéfice d'un autre joueur.
Si 2 joueurs suivant la même direction en parallèle de telle manière que le ballon se trouve entre leurs motos sont attaqués par l'avant ou par l'arrière par un joueur de l'équipe adverse, ils doivent garder un couloir de 1,50 m laissant passer l'adversaire. L'infraction à cette règle sera pénalisée par un coup franc, ou par un penalty selon que la faute ait été commise à l'intérieur ou à l'extérieur de la surface de réparation.
Toute attaque d'un joueur l'obligeant à ralentir ou changer de direction, sera considérée comme fautive.
Le passage devant un joueur en possession du ballon et l'obligeant à ralentir ou changer de direction sera également une faute.
Le joueur qui passe devant son adversaire sous n'importe quel angle sera considéré comme ayant coupé le passage.
En cas de direction convergente de 2 joueurs adverses, celui qui n'est pas en possession du ballon doit laisser passer sans aucune gêne le joueur qui le possède. Toute infraction à cette règle sera considérée comme fautive.
La règle du couloir ne sera appliquée qu'en cas d'attaque par l'avant ou par l'arrière ayant pour but de reprendre la balle.
En attaquant son adversaire, le joueur ne peut toucher le ballon qu'avec le pied ou la jambe. Sinon il sera pénalisé par un coup franc ou un penalty selon la gravité de la faute.
Le joueur détenant le ballon se rend fautif s'il change de direction dans l'intention de mettre en faute son poursuivant ou le défenseur de l'équipe adverse.
A partir du moment ou un joueur adverse se met en mouvement pour attaquer le ballon dans les 16,50m, il est interdit au porteur du ballon de changer de direction pour mettre son adversaire en situation de faute, c'est-à-dire côté opposé au ballon.
La balle à terre de l’arbitre, les fauves sont lâchés.
L'arbitre se saisit du ballon environ 10 secondes après l'arrêt du jeu et le laisse tomber verticalement à bout de bras entre deux joueurs distants l'un de l'autre de 2 m. Les autres joueurs sont à 9,15m du ballon. Les motos ne doivent être mises en mouvement qu'après que le ballon ait touché terre. Aucune balle à terre ne doit être exécutée dans la surface de réparation.
Les droits et les devoirs du piéton de service, le gardien de but.
Le gardien qui joue dans la surface de hors jeu, a le droit de se servir de ses mains pour manipuler le ballon. Sur une balle aérienne (au dessus de la tête), le dégagement aux poings est toléré à condition qu'il ait les pieds dans sa surface de but.
Le gardien dont une partie quelconque du corps sort de cette surface en cours de jeu se voit pénaliser d'un coup franc depuis la ligne des 16,50m, sauf s’il dégage une balle des poings, bras au dessus de la tête et pieds dans za zone de protection. Le coup franc doit être exécuté sur la ligne des 16,50m parallèle à la ligne de but, du lieu le plus proche où la faute a été commise. Le gardien de but doit remettre le ballon en jeu dans les 10 secondes. Si ce n'est pas le cas, il sera pénalisé d'un coup franc sur la ligne des 16,50m et contre lui. Le ballon ne peut pas être directement rendu au gardien avant que le joueur en possession du ballon ait passé la ligne des 16,50m.
Objectif, marquer un but :
Un but est marqué lorsque le ballon passe entièrement la ligne entre les poteaux. Si le ballon pénètre dans le but et que l'arbitre constate qu'il est crevé, il refuse le but et le jeu reprend par une balle à terre de l'arbitre sur la ligne des 16,50m du camp concerné. Si le ballon éclate lors d'un coup franc, ce coup franc est rejoué. Si aucun but n'est marqué ou si les deux équipes en marquent le même nombre, il y a match nul.
Histoire de protéger le gardien de but ou surface hors jeu et sa réglementation :
Le tracé de cette surface équivaut à un mur : aucune partie de la moto ne peut le franchir.
La surface de hors jeu est interdite à tout joueur sauf au gardien de but. En cas d'infraction un coup franc est tiré de la ligne des 16,50 m contre le joueur fautif. Si un but est marqué par un attaquant en infraction, le but est annulé.
Un défenseur pénétrant délibérément dans cette surface pour sauver un but alors que le gardien est battu sera sanctionné par un penalty si le but est sauvé. Si le but est marqué malgré son intervention ce but est acquis.
Le point de départ du coup franc est déterminé par une ligne imaginaire perpendiculaire à la ligne de but en face de l'endroit où la faute a été commise. Si un attaquant roule délibérément vers le gardien de but un penalty est accordé contre son camp. Si un défenseur provoque volontairement ou non une pénétration de l'attaquant dans la surface hors jeu, il est sanctionné, suivant la faute, par un penalty ou un coup franc contre son camp. Si un but est marqué au moment de cette pénétration, il reste acquis pour son équipe et le penalty ou le coup franc est annulé.
Quelques fautes reconnues : Il y a faute et motif à pénalisation lorsqu'un joueur joue le ballon :
- sans être sur son motocycle,
- avec son moteur arrêté,
- avec les mains (sauf le gardien)
- lorsqu'il coupe la route d'un joueur détenant le ballon ou pénètre dans la surface hors jeu.
Plus finement, les incorrections
Un joueur ayant des ennuis de moteur ne doit pas rester sur le terrain.
Il y a obstruction si le joueur de l'équipe sanctionnée, tout en respectant la distance de 9,15m du ballon, vient se placer du côté du camp bénéficiant du coup franc de telle sorte qu'il gêne la ligne de tir du joueur qui s'apprête à shooter. En pareil cas, le coup franc ne peut être tiré que lorsque tous les joueurs sont en position réglementaire.
Si un joueur refuse de se placer comme l'exige le règlement, les sanctions automatiques s'appliquent.
Une équipe qui quitte volontairement le terrain pendant la partie perd le match sur le score minimum de 3 -0. Si le score est supérieur au moment où l'équipe quitte le terrain, il reste acquis.
Les coups francs caractéristiques à la moto qui sont accordés contre un joueur fautif pour les fautes suivantes :
- bloquer le ballon avec le motocycle;
- porter le ballon avec la main ou le tenir entre la jambe et le motocycle;
- jouer le ballon sans être sur sa machine,
- se servir des mains pour retenir un attaquant ou sa moto;
- jouer dangereusement, en heurtant délibérément la moto d'un adversaire ou en élevant un pied plus haut que le guidon;
- mettre un pied devant le roue d'un adversaire;
- participer à un match sur une moto moteur arrêté;
- faire reculer le motocycle;
Le joueur qui tire un coup franc doit être sur sa machine. Il ne peut toucher à nouveau le ballon qu'après qu'il ait été touché par un autre joueur ou une moto. Il est interdit de gêner le joueur qui donne le coup franc en se tenant sur sa machine assis ou debout dans sa ligne de tir.
La ligne de touche adaptée elle aussi à la moto :
Cette remise en jeu est effectuée par un coup de pied du joueur, moteur en marche, placé hors du terrain.
Les feuilles de matches s’appellent curieusement des Procès-verbaux de matches, cela ne s ‘invente pas. Tiens puisque l’on parle de procès-verbal, parlons d’amendes ou plus exactement des fautes qui les justifient.
- Equipe ne respectant pas la présentation au public.
- Equipe quittant volontairement le terrain en cours de match.
- Evolution dangereuse, contestations, attitude violente, voies de faits à arbitres, public, officiels ou incorrection quelconque.
- Incorrection et voies de fait envers arbitre ou juges de touche.
- Echange de coups entre joueurs, gestes obscènes à l’égard du public.
- Attitude agressive non verbale des spectateurs envers les arbitres, les officiels et les juges de touche.
- Menaces verbales, intimidations, gestes obscènes à l’encontre des arbitres, des officiels et des juges de touche.
- Propos injurieux ou grossiers à l’encontre d’un adversaire, d’un dirigeant ou des arbitres.
- Conduite violente ou brutalité à l'encontre d'une action de jeu.
- Conduite violente ou brutalité sans action de jeu.
- Envahissement du terrain en l’absence de force de l’ordre (deux agents minimum).
- Envahissement du terrain , force de police présente.
- Remplaçant stationnant moteur en marche sur la ligne de touche ou stationnant, moteur arrêté trop près de la ligne de touche.
- Joueur ne rentrant pas sur le terrain par la ligne médiane.
- Moto non conforme suivant le règlement.
- Manque de ballon.
- Equipe incomplète
- Panne mécanique en match officiel.
- Abandon de terrain pour pannes mécaniques en match officiel ou amical.
- Juges de touche n’étant pas en tenue blanche.
Vous remarquerez qu’il n’y a pas faute pour excès de vitesse.
Les compétitions:
LE CHAMPIONNAT DE FRANCE :
Deux divisions constituent le championnat de France de Motoball :
- La Division Nationale A constituée de 10 équipes dont un grand nombre est situé dans le Vaucluse.
- La Division Nationale B constituée de deux poules d’importance différente, une Nord et l’autre bien entendu Sud.
Comme au football, il y a la coupe de France ouverte à la division nationale A. Les équipes de Nationale B ne restent pas sur la touche puisqu’elles participent au trophée de France. Pas de coupe du monde mais un championnat d’Europe.
D’autres compétitions existent comme :
- Challenge Jean MEUNIER (ancien président) dans lequel une sélection de la Zone Nord sera opposée à une sélection de la Zone Sud avec des joueurs de moins de 25 ans afin de monter une équipe de France Espoirs.
- Jubilé d’un joueur qui a rendu des services à un club, il doit avoir été sélectionné plusieurs années en équipe de France. Le club pourra demander la participation de l’équipe de France.
- Championnat National des cadets de 12 à 17 ans, là on utilise des cyclomoteurs. Il comporte deux poules, une nord et une sud. Une coupe de France est également prévue.
Alors allez encourager l’équipe de Versailles sur leur stade situé sur la route de Saint Cyr juste après la pièce d’eau des Suisses.
Lire aussi l'article du Parisien du 18 mars 2005
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